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Bayrou, la fracture centriste

12 min
À retrouver dans l'émission

JOURNAL DE 7H de Renaud Candelier

C'est sans doute le dernier virage de cette campagne. Et un vrai changement pour le Modem en 2007, François Bayrou n'avait rien dit de ses intentions. Cette fois, pas de consigne, mais un avis très clair: "La ligne qu'a ainsi choisie Nicolas Sarkozy entre en contradiction avec les valeurs qui sont les nôtres, mais aussi les valeurs du gaullisme, de la droite républicaine et sociale." Le député du Béarn fait notamment référence explicitement au clip de campagne du président sortant dans lequel on peut voir un panneau "Douane" écrit en français et en arabe.

Il y a bien un effet notable ce matin sur le centre. Alors que François Bayrou parle presque de fracture Hervé Morin estime ce choix "d'autant plus incompréhensible que ces derniers jours ont montré les points de convergence avec le projet de Nicolas Sarkozy." Jean Arthuis, le président de l'Alliance centriste estime que "les projets que nous avions de reconstruire la famille centriste vont s'en trouver singulièrement compliqués."L'intervention de François Bayrou hier soir est sans doute la denirère surprise de la campagne, à moins d'une victoire de Nicolas Sarkozy. Ce matin, quatre instituts de sondages indiquent une majorité d'intentions de vote pour le candidat socialiste entre 52.5% (IPSOS pour radio France) et 53.5 (pour TNS Sofrès).Hier les deux finalistes ont donné leur dernier meeting. A Toulouse, pour François Hollande une tradition depuis Mitterrand en 1974. Nicolas Sarkozy était lui à Toulon ville de ses discours de crise et ville reprise en Front National en 2001.Et pour conclure ces deux semaines d'entre deux tours, nous vous proposons notre dernier comparatif de programmes. Avec un thème qui nous est cher mais n'est jamais été abordé ou presque. Quelle politique culturelle pour les 5 ans à venir ? Revue des propositions signée Christine Moncla.

Les entreprise peuvent licencier en l'absence de motif économique. Rien ne change par rapport à la jurisprudence actuelle. Hier la cour de cassation a invalidé la décision de la cour d'appel de Paris dans le dossier Viveo.

Les marchés financiers ont-ils peur de François Hollande ? Pas pour l'instant. A 2 jours de l'élection présidentielle, la France a emprunté à des conditions satisfaisantes, à moins de 3% sur 10 ans. En revanche, l'Espagne continue de payer plus cher pour emrpunter. D'où la prudence du président de la banque centrale européenne, Mario Draghi, lors d'une réunion à Barcelone. Il a prôné la croissance et la discipline budgétaire.

"C'est à l'armée syrienne de faire le premier pas" estime le général Robert Wood, chef des observateurs de l'ONU en Syrie. Or hier, cette armée aux mains du régime de Bachar El Assad a effectué un pas de plus dans sa politique de terreur. Des soldats en grand nombre sont intervenus contre les étudiants à l'université d'Alep après une manifestation. L'opération de répression s'est conclue par 4 morts et 200 arrestations.

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