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Décès à 93 ans du peintre Zao Wou-Ki : l'émotion d'abord, l'abstraction ensuite

7 min
À retrouver dans l'émission

Presque 65 ans exactement après son arrivée à Paris et sa première visite au Louvre, Zao Wou-Ki est mort en Suisse hier : dernier souffle, et second exil, pour celui qu'on présente – et qu'on vend – désormais comme un « maître de l'abstraction ».

Formé aux beaux-arts classiques chinois, captivé par les impressionnistes dans les magazines américains, entraîné vers l'abstraction par Paul Klee et Henri Michaux, inspiré par Yves Bonnefoy, Edgar Varèse, Ieoh Ming Pei, et Pierre Soulages, Zao Wou-Ki passe de l'estampe paysagère à la peinture non-figurative et spontanée.

« Spirituel ? », demandait Alain Veinstein en 2001 : « Quand ma mère avait des soucis, elle devenait bouddhiste », répondait le peintre.

Avec ce soir au Journal de la culture :

La voix légère de Zao Wou-Ki dans l'émission d'Alain Veinstein Surpris par la nuit , le 15 janvier 2001 (rediffusée en 2003)

Pierre Soulages , peintre et ami de Zao Wou-Ki

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