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Joao Gilberto en concert, en2008 à Rio de Janeiro, Brésil.

Adeus, João

5 min
À retrouver dans l'émission

Au menu de ce journal, une grande découverte, la musique du monde à l’honneur, les dessous de Paris, une mèche de cheveux et le décès d’une Joao Gilberto, grande figure de la musique brésilienne

Joao Gilberto en concert, en2008 à Rio de Janeiro, Brésil.
Joao Gilberto en concert, en2008 à Rio de Janeiro, Brésil. Crédits : Ari Versiani / AFP
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João Gilberto est mort samedi soir à Rio.

Né en 1931 près de Bahia au nord du Brésil, il enregistre en 1958 Chega de Saudade et Bimbom. Ces sambas douces et épurées, mélancoliques et rythmiquement décalées qu’il susurre plus qu’il ne chante, signent l’acte de naissance d’un nouveau style, la Bossa Nova. Gilberto magnifie les classiques de la Samba et rend vivants les textes de Vinicius de Moraes et les musiques de Tom Jobim. Lors de son exil à New York pendant la dictature brésilienne, il rencontre le saxophoniste Stan Getz. Ensemble, ils publient en 1964 un album syncrétique aux enregistrements légendaires, qui ouvre en grand la porte du croisement du jazz avec les musiques dites "du monde". Immense, délicat, intime, usant d’harmonies complexes caractérisées par la quinte diminuée, mais toujours pur dans ses intonations vocales, João Gilberto a marqué la grande histoire de la musique. Un hommage spécial lui est rendu dans les Matins d'Ete avec Olivia Gesbert, et ses invités Anaïs Fléchet et Philippe Baden Powell.

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La mise à disposition d’une carte interactive pour découvrir l’archéologie parisienne

La ville de Paris a mis à disposition une carte recensant plus de deux mille fouilles réalisées dans la capitale ces deux derniers siècles. Des vestiges néolithiques aux murs d’enceintes de Louis Philippe, la carte permet de consulter l’évolution de l’habitat à Paris. Si vous êtes curieux de savoir ce qui se trouve sous vos pieds, vous pouvez consulter cette carte sur le site de la Mairie, paris.fr.

Archéologie toujours, avec la découverte d’un palais vieux de plus de 3500 ans

Voilà peut-être l’unique conséquence positive et inattendue du réchauffement climatique pour la science. 

Situé sur les bords du Tigre, un palais érigé au XV siècle avant notre ère a refait surface grâce ou à cause de la sécheresse sans précédent que connaît l’Irak depuis un an. Constitué de murs “épais de deux mètres” qui s’élèvent jusqu’à 7 mètres de haut, le palais contient également des traces de peintures murales très bien préservées. Cerise sur le château : dix tablettes d’argiles couvertes d’écriture cunéiforme, un trésor inestimable pour comprendre la civilisation du Mittani, l’une des plus ancienne de la Mésopotamie, bassin de nos civilisations indo-européennes.

Une mèche de cheveu vendue à plus de 18 000 euros

“L’imagination gouverne le monde” disait Napoléon Bonaparte. Des mots qui trouvent un certain écho alors qu’une mèche de cheveu de l’Empereur s’est vendue hier pour la somme de 18 650 euros lors d’une vente aux enchères de Fontainebleau. Coupée avec majesté par le perruquier Michelon sur la tête de l’Empereur, la mèche maintient haut le culte des reliques de Napoléon.

Sur la route des festivals. le festival Les Suds, à Arles

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Le Blues Yéménite de l’Israélien Ravid Kahalamani illustre très bien l’identité des Suds d’Arles : être à la croisée des chemins, faire dialoguer les cultures.  Avec cette année la mise en avant des peuples oubliés et des peuples en lutte. Blues Israelo-yemenite donc, mais aussi la chanteuse franco-algérienne Djazia Satour, les puissantes voix des polyphonies bulgares, la venue de la chanteuse Inuit Elisapie ou la voix inspirée du slameur et chanteur soufi Abdullah Miniawy. Une manière de faire entendre les musiques du monde, celles qui sont jouées dans le monde aujourd'hui. 

Le festival Les Sud à Arles se tiendra jusqu’au 14 juillet.

Chroniques

8H35
22 min

L'Invité(e) culture

Hommage à Joao Gilberto
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