LE DIRECT

Valérian et la Cité des milles planètes / Buena Vista Social Club: Adios

6 min
À retrouver dans l'émission

L’adaptation au cinéma de « Valérian », l’une des plus célèbres bandes dessinées de science fiction française, sort en salles aujourd’hui.

Née il y a tous justes 50 ans, « Valérian » est le résultat de la fusion entre deux imaginaires complémentaires, celui du dessinateur Jean-Claude Mézières et du scénariste Pierre Christin. L’univers galactique inventé par le tandem est apparu en plein âge d’or de la science-fiction, à la fin des années 60. Jean-Claude Mézières et Pierre Christin habitaient alors aux États Unis, la Mecque des comic books. En revanche, même s’ils baignaient dans cette culture américaine, ils souhaitaient faire tout autre chose. Mais surtout ne pas tomber dans la violence et la xénophobie véhiculée par certaines bandes dessinées de l’époque. Leur pari est réussi : pour la première fois on a une bande dessinée de science-fiction où le monde extra-terrestre ne représente pas une menace mais une ouverture sur l’altérité. Parmi ces nombreux lecteurs et fans, un certain Luc Besson découvre cet univers à l’âge de 10 ans. Il est complètement saisi par les batailles spatiales, les créatures, et les mondes extraordinaires de Valérien.

Quelques décennies plus tard, il s’empare de l’adaptation de la BD, et met en route une machine impressionnante.

Pendant six mois de tournage à la Cité du Cinéma à Saint Denis, sept des neufs plateaux sont consacrés au tournage de Valérien, puisqu'une ville du futur est créée en studio. La musique du film a été enregistrée à la Maison de la Radio, une première depuis 1984. 95 musiciens de l’Orchestre National et 40 choristes de Radio France ont enregistré la musique du film composée par Alexandre Desplat. Vous l'aurez compris, toutes les facettes du film sont grandioses. Valérien est par ailleurs le film le plus cher de l’histoire du cinéma, 197 millions d’euros ayant été investis ! L’enjeu économique est majeur, car EuropaCorp, la société de Luc Besson aurait perdu autour de 120 millions d’euros entre 2016 et 2017. Autant dire, beaucoup d’argent. Le cinéaste affirme que les préventes de « Valérien » dans 120 pays lui ont permis de le financer presque entièrement.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Vingt ans après le succès international du documentaire « Buena Vista Social Club » de Wim Wenders on retrouve quelques-uns des vétérans de la musique cubain : Ibrahim Ferrer, Omara Portuando, Manuel Mirabal et tant d’autres, même si quelques-uns d'entre eux ont disparu. Ce témoignage émouvant dégage une « saudade » comme on dit au Brésil, une douce mélancolie, car il a été réalisé lors de l’ultime tournée du groupe, l'Adios Tour. C'est l’occasion de découvrir davantage les personnalités de ces musiciens incroyables qui ont connu la gloire avant de disparaître.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Chroniques

8H35
15 min

Invité culture

George Romero, roi des morts-vivants
L'équipe

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......