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La banquise se brise lors de violentes décharges près d'Ilulissat au Groenland, 2016

Arctique : l'ampleur de la fonte des glaces entraîne une mobilisation inédite

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À retrouver dans l'émission

Dans le Journal des Sciences aujourd'hui : Mobilisation du Conseil de l'Arctique et de l'ONU pour la banquise Arctique - En Grande-Bretagne, la police teste une IA pour évaluer la dangerosité des suspects - En bref : Diesel : 4,5 millions de t. et 38000 décès "en excès"...

La banquise se brise lors de violentes décharges près d'Ilulissat au Groenland, 2016
La banquise se brise lors de violentes décharges près d'Ilulissat au Groenland, 2016 Crédits : Martin Truffer/University of Alaska-Fairbanks

Mobilisation pour l'Arctique après une fonte record en 2016

Après la validation de l'accord de Paris par les 8 pays du Conseil de l'Arctique - dont les USA - la semaine dernière, l'ONU annonce un plan de surveillance renforcé à partir de 2018 : c'est le programme YOPP, Year of Polar Prediction, qui devrait permettre de faire des prévisions plus précises dans une zone jusqu'ici peu couverte par les moyens classiques, ballons ou stations.

Sur le plan diplomatique, la signature des Etats-Unis est perçue comme un encouragement, et l'objectif de prévisions météo entraînera des collaborations plus étroites entre scientifiques.

Sur le plan écologique et climatique, quelles que soient les mesures prises, le nouveau rapport SWIPA 2017 du Conseil de l'Arctique annonce une augmentation du niveau des mers deux fois plus importantes que prévue par le GIEC d'ici 2100 ; et la réduction aggravée de la banquise en 2016 affecte déjà l'état de l'océan et bouleverse ses usages.

Grande-Bretagne : Une intelligence artificielle "criminologue" est-elle plus sévère ?

L'Université de Cambridge a créé en 2016 son Institut pour le futur de l'intelligence artificielle, ici Stephen Hawking lors d'une conférence de lancement en octobre 2016
L'Université de Cambridge a créé en 2016 son Institut pour le futur de l'intelligence artificielle, ici Stephen Hawking lors d'une conférence de lancement en octobre 2016 Crédits : Niklas Halle'n - AFP

L'Université de Cambridge et la ville de Durham (au Nord de Londres) expérimente depuis quelques mois un programme conçu pour évaluer la dangerosité de suspects ou de détenus à la place des policiers. Des études similaires aux Etats-Unis, avaient entraîné une controverse sur la plus sévérité particulière du logiciel envers les populations plus largement condamnées, donc les noir-américains. Joint par le Journal des Sciences, un des concepteurs du projet à Cambridge assure que ce n'est pas le cas pour l'expérience britannique.

Intervenants
  • Directrice du programme Climat et Energie à l'Union of Concerned Scientists (UCS) américaine
  • Climatologue, spécialiste de la banquise à Météo France et membre du programme YOPP de surveillance de l'Arctique de l'Organisation Mondiale de la Météo
  • Criminologue à l'Université de Cambridge, ancien policier et co-auteur de l'étude sur le Harm Assessment Risk Tool (HART) d'évaluation informatique des risques crimonologiques
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