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Des molécules clés du vivant détectées dans des météorites

4 min
À retrouver dans l'émission

Une découverte qui appuie l’hypothèse d’une origine extraterrestre de la chimie du vivant, et autres actualités scientifiques.

Crédits : Universal History Archive - Getty

Selon une étude parue dans PNAS, des molécules de sucre viennent d’être détectées dans des météorites. On sait depuis longtemps que les météorites contiennent des composés organiques, des acides aminés et des bases nucléiques, mais dans le tableau de chasse des éléments-clés du vivant, il manquait les sucres ! Une équipe internationale a analysé au carbone 13 des échantillons de deux météorites échouées au Maroc et en Australie : la météorite Murchison et NWA 801. Ils ont découvert du ribose et d’autres sucres bio essentiels. Le ribose est le cœur de la molécule d’ARN, une des formes dérivées de l’ADN. Cette preuve directe de la présence de ribose dans l’espace appuie l’hypothèse que les ingrédients du vivant ont une origine extraterrestre.

Interview avec Hervé Cottin, professeur de chimie et d’astrochimie à l’Université Paris-Est Créteil. Il travaille au laboratoire inter-universitaire des systèmes atmosphériques (Lisa).

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LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - Hervé Cottin

La moitié d'un cerveau fonctionne parfaitement

Selon une étude parue dans Cell Reports, la moitié d'un cerveau fonctionne parfaitement. Les neuroscientifiques du California Institute of Technology montrent comment le cerveau s'adapte après une hémisphérectomie. Ils ont observé à l’IRM le cas de six patients qui avaient subi cette opération et qui ne possédaient qu’un seul hémisphère. Les résultats ont montré que les demi-cerveaux se réorganisent avec des connexions neuronales plus fortes que celles des cerveaux ordinaires. Les différentes régions responsables du traitement des informations sensorimotrices, de la vision, de l'attention et des signaux sociaux renforcent les connexions existantes et communiquent plus fréquemment les unes avec les autres. Cette étude prouve encore une fois la grande plasticité cérébrale.

La pollution sonore, un "polluant mondial majeur"

Selon une nouvelle étude parue dans The Royal Society's Biology Letters, nous devons traiter la pollution sonore comme un "polluant mondial majeur". Des chercheurs britanniques ont examiné une centaine d’études sur l'impact du bruit sur la faune. Ils ont découvert que toutes les espèces animales - amphibiens, arthropodes, oiseaux, poissons, mammifères, mollusques, reptiles - sont très sensibles au bruit. On sait que la pollution sonore affecte la santé humaine mais selon les auteurs, ses conséquences sur la faune sont sous-estimées. Elle perturbe la chasse, l’orientation et la communication des animaux. Ils appellent donc à réguler plus efficacement ce facteur de stress environnemental.

Une cécité intentionnelle

Selon une étude parue dans la revue Royal Society Open Science, si votre œil ne remarque rien dans un délai d’une seconde et demi, il risque de ne jamais le remarquer. Si vous ne remarquez pas tout de suite une chose inhabituelle qui surgit dans votre champ visuel - un clown à vélo sur la route par exemple - il vous faudra beaucoup de temps pour le repérer. Selon les chercheurs, nous ne pouvons pas capter une quantité importante d'informations visuelles d’un seul coup. L’une des manières pour y remédier est de déployer une attention sélective.

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