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Lee Berger, directeur des recherches dans les grottes de Rising Star

Grottes de Rising Star : sur la piste d'une nouvelle espèce du genre "Homo" ?

4 min
À retrouver dans l'émission

Est-on sur le point d'identifier une nouvelle espèce du genre "Homo" dans les grottes de Rising Star en Afrique du Sud ? Et autres actualités scientifiques.

Lee Berger, directeur des recherches dans les grottes de Rising Star
Lee Berger, directeur des recherches dans les grottes de Rising Star Crédits : BRETT ELOFF / WITS UNIVERSITY / AFP - AFP

En Afrique du Sud les grottes de Rising Star, où l’on découvrait il y a quelques années des fossiles d’Homo Naledi, refont parler d’elles. C’était en 2013, les équipes du paléoanthropologue américain Lee Berger découvraient dans cette grotte plus de 1.000 os fossiles appartenant à une douzaine  d’individus d’une nouvelle espèce du genre Homo : l’Homo Naledi. L’âge estimé de cette espèce a d’abord été situé entre un et deux millions d’années avant notre ère. Mais une datation de 2017 a réévalué cet âge à environ – 250 000 ans ce qui complique l’interprétation de la position phylogénétique d’Homo Naledi qui présente des caractères primitifs proches de ceux des australopithèques, à une époque où les homo sapiens étaient en train d’émerger. 

Une nouvelle découverte dans ces grottes de Rising Star vient épaissir le mystère qui les entoure. L’étude détaillée d’une mâchoire trouvée dans la grotte trouble les chercheurs. Cette mâchoire sur laquelle ne reste qu’une grosse molaire, ne correspond ni à celle d’un humain moderne, ni à celle d’Homo Naledi ou encore à celle d’un australopithèque. On a longtemps dit que les grosses molaires étaient le fait d’espèces primitives, mais comme le rappelle Lee Berger qui prend pour preuve Homo Naledi avec son crâne à peine plus large que celui d’un chimpanzé, certains traits primitifs peuvent ré-émerger dans des espèces plus récentes. Quant à savoir si cette grosse dent est la preuve d’une nouvelle espèce appartenant au genre homo, il faudra attendre de futurs travaux d’analyse.

Lancement du vaccin d'Astra Zeneca au Royaume-Uni

Au Royaume Uni les vaccinations avec le vaccin  développé par Astra Zeneca et l’Université d’Oxford viennent de débuter. Ce vaccin rejoint ceux développés par BioNTech – Pfizer et Moderna dans la lutte contre l’épidémie de Covid 19. Il ne s’agit pas cette fois d’un vaccin à ARN messager, mais d’un vaccin à vecteur viral qui prend comme support un autre virus, en l’occurrence, un adénovirus de chimpanzé qui a été transformé et adapté pour combattre le virus. Ce vaccin est moins cher, plus facile à stocker que les vaccins à ARN Messager et il semble efficace contre le variant de Sars Cov 2 découvert au Royaume Uni. 530 000 dose sont déjà disponibles outre-manche où près d’1 million de personnes ont déjà été vaccinées.

Une lumière intrigante venue de tout l'univers

Si on enlève la lumière émise par les étoiles et les galaxies, est-ce que l’espace est vraiment aussi sombre qu’on le dit ? C’est la question que se sont posé les chercheurs du National Optical Infrared Astronomy Research Laboratory

Après avoir analysé une image du cosmos, captée par la sonde New Horizons, sans source lumineuse connue, ces astronomes sont arrivés à la conclusion que le vide interstellaire n’était pas plongé dans le noir absolu. La source de cette lumière est inconnue : il pourrait s’agir d’étoiles ou de galaxies lumineuses encore non répertoriées ou d’un autre facteur inconnu.

De jeunes chercheurs européens privés de financement

Certains jeunes chercheurs ne verront pas leur financement de recherche prolongés par la commission européenne et ce malgré l’épidémie de Covid 19 qui a porté un coup brutal à la continuité des activités de recherche. C’est ce que met en lumière David Larousserie dans Le Monde. Ces jeunes chercheurs en post doctorat ou en thèse, majoritairement des femmes, ne verront pas leur contrat de recherche reconduit, laissant craindre un accroissement de la précarité dans la jeune recherche européenne. IL faudrait 350 à 500 millions d’euros pour prolonger ces projets de recherche sélectionnés dans le cadre de l’un des programmes phares de financement de la recherche européenne : les actions MSCA, un ensemble de subventions qui concerne chaque année près de 9 500 bénéficiaires. 

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