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Mission de l’Agence spatiale européenne (ESA), l’objectif de Mars Express Orbiter est d’examiner les possibilités de la vie passée ou présente sur Mars en menant une recherche approfondie de l’eau liquide, essentielle à la vie telle que nous la compr

De l'eau liquide sous la surface de Mars ?

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À retrouver dans l'émission

La détection de plusieurs « zones humides » sous la calotte polaire sud de Mars et autres actualités scientifiques.

Mission de l’Agence spatiale européenne (ESA), l’objectif de Mars Express Orbiter est d’examiner les possibilités de la vie passée ou présente sur Mars en menant une recherche approfondie de l’eau liquide, essentielle à la vie telle que nous la compr
Mission de l’Agence spatiale européenne (ESA), l’objectif de Mars Express Orbiter est d’examiner les possibilités de la vie passée ou présente sur Mars en menant une recherche approfondie de l’eau liquide, essentielle à la vie telle que nous la compr Crédits : NASA

Les spécialistes sont d’accord pour dire qu’il y a 4 milliards d’années, il y a eu de l’eau sur Mars, que ce soit sous la forme d’océan cachée sous la calotte glaciaire ou d’océan liquide à sa surface. Toutefois, la question de l’eau liquide sous Mars aujourd’hui fait débat. Une étude parue hier dans Nature Astronomy apporte de nouvelles preuves qu'il y aurait des zones humides sous la surface de cette planète. Cette étude fait suite à une première étude de 2018 qui avait découvert des zones humides sous la calotte polaire sud de Mars. La même équipe italienne a refait des analyses avec plus d’une centaine de données radars de la sonde MARSIS et non seulement, cela confirme les premières détections, mais en plus, les chercheurs ont découvert 3 nouvelles zones humides aux alentours. L'étendue du plan d’eau principal ferait environ 30 kilomètres de diamètre. Le radar MARSIS envoie des ondes radars dans la glace, et quand elles vont atteindre une surface - comme des roches ou de l’eau- elles vont être réfléchies différemment. Pour le moment, on ne sait pas encore si ce sont précisément des lacs, parlons plutôt de « zones humides ».

Caroline Freissinet est chercheuse CNRS au laboratoire LATMOS à Guyancourt.

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LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - JDS Caroline Freissinet

La revue "Science et vie" en grève

La rédaction de la revue Sciences et vie est en grève illimitée depuis hier. L’année dernière, ce mensuel s’est fait racheté par le groupe de presse Reworld Media et a perdu environ un tiers de ses journalistes lors du rachat. Hier, Hervé Poirier - le directeur de la rédaction - a annoncé son départ. Il n’avait pas obtenu gain de cause auprès de l’actionnaire quant aux demandes de la rédaction, à savoir des embauches supplémentaires et surtout la garantie d’une indépendance éditoriale. Depuis septembre, la rédaction découvre que des articles sont publiés sur le site web sans son accord ni son aval. Après l’annonce du départ d’Hervé Poirier, une AG a été organisée et la grève a été votée à l’unanimité. Les revendications des salariés restent les mêmes. 

Des microrobots comme "patchs" neuronaux

Selon une étude parue dans Science Advances, des microrobots peuvent reconstruire les connexions entre les neurones. Des chercheurs sud-coréens ont créé des microrobots rectangulaires, de 300 micromètres de long et 95 micromètres de large, à partir d'un polymère recouvert de nickel et de titane. À partir de cellules nerveuses de rat, ils ont d'abord développé deux réseaux de neurones sur deux plaques de verre séparées. Guidé par un champ magnétique, le microrobot a ensuite servit de patch - ou de pont cellulaire - entre les deux réseaux. Les cellules nerveuses se sont ensuite développées de chaque extrémité du microrobot vers les autres grappes neuronales. Les auteurs pensent que cette innovation pourrait être utile en informatique ou pour réparer les connexions entre les cellules neuronales lorsqu’elles sont endommagées. 

"Des bébés étoiles emmaillotés dans de la vapeur d'eau salée"

Enfin, dans une étude publiée dans The Astrophysical Journal Letters, les astronautes ont découvert de la vapeur d'eau salée autour d'une paire d'étoiles massives. Des bébés étoiles emmaillotées dans de la vapeur d'eau salée. Ce système d’étoile binaire de 25 fois la masse de notre Soleil est situé à 9.500 années-lumière de la Terre, dans la constellation du Scorpion. Le télescope ALMA a détecté dans le disque qui les entoure, des molécules de cyanure de méthyle, du chlorure de sodium et de la vapeur d'eau chaude. Le chlorure de sodium, autrement dit du sel, du sel de table. Ce n’est que la seconde fois que l’on en détecte dans l’univers. Cette équipe japonaise espère que d’autres observations fourniront plus d’informations sur les secrets de la naissance de systèmes binaires massifs.

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