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Hominidés du genre Australopithecus robustus et Paranthropus robustus, répandus en Afrique austral.

La découverte d'un crâne d'hominidé vieux de 2 millions d'années

3 min
À retrouver dans l'émission

Le Paranthropus Robustus et son évolution face aux changements climatiques ; et autres actualités scientifiques.

Hominidés du genre Australopithecus robustus et Paranthropus robustus, répandus en Afrique austral.
Hominidés du genre Australopithecus robustus et Paranthropus robustus, répandus en Afrique austral. Crédits : De Agostini Editorial - Getty

Une étude parue dans la revue Nature Ecology and Evolution relate la découverte d’un crâne d’un hominidé vieux de 2 millions d’années. Ce crâne extrêmement bien conservé a été découvert sur le site archéologique de Drimo­len, en Afrique du Sud. Il appartient à une espèce éteinte : le Paranthropus Robustus. On suppose que cet ancêtre humain primitif vivait il y a deux millions d’années, dans cette même vallée aux cotés d’Australopithecus et d’Homo Erectus, celui-ci étant notre ancêtre direct. Avec ce genre de fossile, baptisé D.N.H 155, il est possible d'observer l’adaptation et la micro-évolution d’une espèce avant son extinction. Dans ce cas précis, les auteurs de cette étude ont comparé le fossile à d’autres crânes plus récents, avec 200.000 ans d’écart. L'étude comparative révèle que ce crâne nouvellement découvert est beaucoup plus petit que ceux déjà référencés. Selon les chercheurs, une partie de l'explication proviendrait d'un changement climatique brutal qui aurait bouleversé l’environnement, la végétation locale et de fait, l’alimentation de ces hominidés. Par conséquent, la mastication chez Paranthropus Robustus a dû évoluer. En tout cas, ce crâne nous montre comment, en seulement 200.000 ans, un climat sec peut modifier l'anatomie d’une espèce et en orienter la sélection naturelle.

Le futur vaccin de Pfizer et BioNTech : un futur casse-tête logistique

S’il obtient une homologation, le vaccin contre la CoVid-19 de Pfizer et BioNTech va être un casse-tête logistique. On ne sait toujours pas grand chose de ce vaccin en-dehors de son efficacité annoncée à 90%. Malgré cela, l'enjeu se pose déjà partout dans le monde sur la logistique, la distribution et la conservation de ce vaccin. En effet, la nouvelle technologie sur laquelle repose le vaccin, usage d'ARN messager du virus, implique une stockage à environ -70°C, là où la plupart des vaccins sont réfrigérés entre 2 et 8 °C, ce qui est environ quatre fois plus froid qu'un congélateur classique. Par ailleurs, la capacité des congélateurs à très basse température hébergés dans les centres de transports et d’entrepôts est limitée. La distribution internationale s'avère alors être complexe pour ne pas briser la chaine du froid, d’autant plus que les pays en développement manquent d’infrastructures. L'autre enjeu concerne la conservation du vaccin : une fois décongelé, il serait stable pendant cinq jours, durée très limitée qui nécessiterait une planification minutieuse sur tous les sites de vaccination.

Les plages peuvent-elles survivre à à l'élévation du niveau de la mer ?

Selon une étude parue dans Nature Climate Change, les plages ne sont pas condamnées à disparaître. Elles pourraient même survivre à l'élévation du niveau de la mer.  En début d’année, une étude affirmait que la moitié des plages de sables disparaitrait de notre planète d’ici la fin du 21ème siècle. Un consortium international a réexaminé ces données, et arrive à une toute autre conclusion, car nous aurions sous-estimé les capacités d’adaptation des plages. En réalité, tout dépend de la morphologie côtière ;  si les plages ont de l’espace à l’arrière, elles peuvent alors migrer dans les Terres, faisant ainsi reculer le littoral. En revanche, celles qui sont nichées contre des falaises sont effectivement susceptibles de disparaître d'ici 2100.

De nouvelles infrastructures 6G ?

La Chine a lancé le premier satellite expérimental 6G. Alors que la 5G ne devrait arriver en France qu’à partir du 20 novembre prochain, la Chine a lancé un satellite de communication de sixième génération. Il sera utilisé pour tester les performances de cette nouvelle technologie dans l’espace. Une technologie qui devrait être cent fois plus rapide que la 5G, et qui permettrait des transmissions sans perte d'information. La question se pose alors sur la nuisance potentielle de cette nouvelle gamme de fréquences quant aux instruments astronomiques, à la santé publique ou encore à l’environnement.  

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