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Une étude parue dans la revue Science nous en apprend plus sur le mouvement des spermatozoïdes

Comment les spermatozoïdes gardent-ils leur cap ?

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Comment les spermatozoïdes gardent-ils leur cap ? Et autres actualités scientifiques de la semaine.

Une étude parue dans la revue Science nous en apprend plus sur le mouvement des spermatozoïdes
Une étude parue dans la revue Science nous en apprend plus sur le mouvement des spermatozoïdes Crédits : Burazin - Getty

Comment les spermatozoïdes gardent-ils leur cap ?

On comprend enfin comment les spermatozoïdes font pour garder leur cap et on le sait grâce à une étude franco-allemande parue aujourd’hui dans la revue Science. Chacune de nos cellules est composée d’un cytosquellete composé entre autres de microtubules, des minuscules tubes constitués eux-mêmes d’une protéine appelée tubuline. Les cils et les flagelles présents à la surface de la majeure partie de nos cellules contiennent de nombreux microtubules et la queue des spermatozoïdes est un exemple de flagelle. Ce que montre l’étude menée entre autre par des équipes de l’Institut Curie, c’est qu’une modification de la tubuline appelée glycylation est essentielle à la bonne tenue de route des spermatozoïdes. En l’absence de glycylation sur la tubuline, le battement ondulatoire des flagelles des spermatozoïdes est perturbé et ces spermatozoïdes nagent en rond. Cette absence de glycylation pourrait donc être l’une des causes de sous-fertilité masculine. Au-delà de ce nouvel éclairage sur les mécanismes de l’infertilité masculine, les chercheurs responsables de l’étude affirment que leurs travaux « apportent la preuve directe que les microtubules jouent un rôle actif dans la régulation des processus biologiques fondamentaux par le biais d'un code de modifications de la tubuline. »

La COVID-19 provoquera-t-elle une augmentation des cas de démence ?

Il faut être évidemment prudent avec ce genre de sujet, mais la question que pose une équipe de chercheurs dans The Journal of Alzheimer’s Association mérite d’être soulevée. Ce qui les a alertés c’est le nombre important de personnes atteintes par la COVID-19 qui présentaient des symptômes neurologiques dont on sait qu’ils sont causés en partie par une atteinte de l’hippocampe. Même si la pandémie ne dure que depuis un an, ces chercheurs affirment qu’il est essentiel de mesurer dans les années et les décennies qui viennent les conséquences potentielles du coronavirus sur l’évolution du nombre de cas de démence parmi les personnes qui ont contracté la COVID 19. L’étude internationale de masse que viennent de lancer ces chercheurs apportera les réponses à ces questions essentiellement fondées sur des spéculations éclairées.

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