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illustration représentant le vaisseau spatial Voyager 1 de la NASA entrant dans l'espace interstellaire.

Les sondes Voyager 1 et 2 nous rapportent de nouveaux mécanismes physiques

9 min
À retrouver dans l'émission

Les dernières données des sondes qui voyagent dans l'espace interstellaire et autres actualités scientifiques de la semaine.

illustration représentant le vaisseau spatial Voyager 1 de la NASA entrant dans l'espace interstellaire.
illustration représentant le vaisseau spatial Voyager 1 de la NASA entrant dans l'espace interstellaire. Crédits : NASA

Les sondes Voyager 1 et 2 naviguent en dehors de notre Système solaire et elles nous apportent une nouvelle physique. Lancées en 1977, les deux sondes ont traversé notre Système solaire et ont franchi, en 2012 et en 2018,  l’héliopause, à savoir la frontière entre le plasma solaire chaud et le plasma interstellaire relativement froid. Ces sondes sont les premières à s’aventurer dans ce milieu interstellaire dont on ne sait pas grand-chose. Une étude parue dans The Astronomical Journal montre qu’elles ont détecté un nouveau type de rafale d’électron. Une équipe internationale a identifié un nouveau mécanisme de la physique du rayonnement cosmique et des ondes de choc solaires. Voyager 1 et 2 ont capté des électrons puissamment accélérés par des ondes de choc provoquées par les éruptions solaires. La surface de notre Soleil émet en permanence du vent solaire, un flux de particules chargées sous forme de plasma qui génère un champ magnétique. Ces particules énergisées semblent s'accélérer même au-delà des frontières de l’héliopause. L'idée que les ondes de choc accélèrent les particules n'est pas nouvelle, mais personne n’avait encore vue une onde de choc interstellaire dans un tout nouveau milieu vierge.

Abattage des visons contaminés au SARS-CoV-2 : des risques pour l’eau potable.

Le mois dernier, 17 millions de visons porteurs d’une souche mutée du coronavirus ont été abattus puis enterrés à quelques mètres de profondeur dans un sol sablonneux. Il y a deux semaines, une centaine de cadavres sont remontés à la surface, sous l’effet des gaz liés à la décomposition des animaux. Le Danemark a donc envisagé de les déterrer à nouveau pour les incinérer, mais les géologues et l'agence danoise de protection de l’environnement craignent que les eaux souterraines puissent déjà être contaminées par le fluide des corps. L'une des fosses dans le nord du pays est très proche des installations hydrauliques locales. Cela représente un risque pour l’eau potable. Dans un rapport, l’agence recommande de créer au plus vite un toit au-dessus des fosses pour que la pluie n’accélère pas le processus d’infiltration.

En bref

- Plus de 3.000 animaux et végétaux rejoignent la liste rouge des espèces menacées

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- Saturne et Jupiter sur un alignement le plus proche le 21 décembre

Improbablologie : les chiens ne nous comprennent probablement pas aussi bien que nous le pensons

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