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: Le sismologue du laboratoire de géosciences de Montpellier et paléosismologue au CNRS Jean-François Ritz examine une ligne de faille sur une route près du Teil, le 20 décembre 2019

Réévaluer les risques sismiques en France / De mystérieux nuages de gaz au centre de notre Voie Lactée

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Les conclusions d'une étude sur le séisme du Teil / Une découverte astrophysique "déroutante" et autres actualités scientifiques de la semaine.

: Le sismologue du laboratoire de géosciences de Montpellier et paléosismologue au CNRS Jean-François Ritz examine une ligne de faille sur une route près du Teil, le 20 décembre 2019
: Le sismologue du laboratoire de géosciences de Montpellier et paléosismologue au CNRS Jean-François Ritz examine une ligne de faille sur une route près du Teil, le 20 décembre 2019 Crédits : PHILIPPE DESMAZES - AFP

Réévaluer les risques sismiques en France

Une étude parue hier dans la revue Communications Earth & Environment suggère de réévaluer les risques sismiques en France et en Europe. Ce sont les conclusions des travaux menés par une équipe française à la suite du séisme du Teil, en Ardèche, le 11 novembre dernier. Un séisme de 5,4 sur l'échelle de Richter - une magnitude plutôt hors-norme pour la France - avec une rupture de surface qui a fait de nombreux dégâts. Selon les résultats de cette étude, ce séisme serait dû à la réactivation de la faille de La Rouvière, une faille très ancienne qui date de l’Oligocène, c’est-à-dire d’une vingtaine de millions d’années. Jusqu’à présent, on ne la considérait pas comme active. Pour mieux estimer les risques sismiques, des investigations paléosismologiques supplémentaires sont nécessaires.  

Entretien avec Jean-François Ritz, directeur de recherche CNRS au laboratoire Géosciences de Montpellier et premier signataire de cette étude. Il est actuellement sur le terrain.  

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LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - Jean François Ritz

De mystérieux nuages de gaz au centre de notre Voie Lactée

Une équipe américano-australienne a repéré quelque chose de nouveau. Leur étude parue dans la revue Nature, décrit un étrange phénomène gazeux au centre de notre galaxie. Les chercheurs ont observé du gaz froid dans le vent qui s’échappe du centre de notre Voie Lactée. Mais ils observent du gaz moléculaire, c’est-à-dire le gaz le plus froid - suffisamment froid pour pouvoir former des molécules. C’est ce gaz-là qui est généralement à l’origine de la formation des étoiles. Non seulement, il  y a du gaz moléculaire dans ce vent, mais en plus, il y en a beaucoup.  Les auteurs écrivent : « La présence de ce gaz est « déroutante ».  Dans l’état actuel des connaissances, on ne peut pas expliquer son origine. 

Éclairage avec Caroline Bot, astrophysicienne à l’Observatoire astronomique de Strasbourg.

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LA_METHODE_SCIENTIFIQUE - Caroline Bot

En bref

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- Incendie de Notre-Dame : une nouvelle étude relance la question de l’exposition au plomb

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Improbablologie : À l'instar des humains, les mères chauves-souris utilisent « Baby Talk » pour communiquer avec leurs petits 

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