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Un passage pour piétons décoré du drapeau multicolore symbole LGBT à Paris. (juin 2018)

Qui veut récupérer la cause LGBT ? / A la recherche de la culture surf

1h09

Les Gay Games s’ouvrent aujourd’hui à Paris : ces initiatives soutenues publiquement sont-elles une récupération ou une chance de visibilité pour les luttes LGBT ? Et en seconde partie d’émission, que reste-t-il de la culture surf ?

Un passage pour piétons décoré du drapeau multicolore symbole LGBT à Paris. (juin 2018)
Un passage pour piétons décoré du drapeau multicolore symbole LGBT à Paris. (juin 2018) Crédits : Julien Mattia/ NurPhoto - AFP

Qui veut récupérer la cause LGBT ?

Les Gay Games, les jeux olympiques LGBT, s’ouvrent aujourd’hui à Paris, sur le parvis de l’hôtel de ville. Un événement qui divise les militants gay, lesbiens et trans, certains dénonçant une nouvelle entreprise de pinkwashing. Ce terme désigne un soutien de façade à la cause LGBT dans le but d’en tirer des bénéfices économiques ou politiques. De nombreuses associations critiquent l’attitude gay-friendly des autorités alors même que la promesse présidentielle d’autoriser la PMA aux couples de même sexe n’a pas ou pas encore été honorée et alors que les violences homophobes ne reculent toujours pas. En juin dernier, la marche des fiertés avait d’ailleurs déjà été marquée par des slogans et des banderoles contre le pinkwashing. 

Alors cette institutionnalisation des luttes LGBT n’est-elle qu’un soutien de façade qui dissimule les véritables problématiques ou permet-elle au contraire une plus grande visibilité de la cause ?

Nous en parlons avec Jean Stern, journaliste pour La Chronique d’Amnesty international et auteur de Mirage gay à Tel-Aviv  aux Editions Libertalia, Antoine le Blanc, Maître de conférences à l’Université du Littoral à Dunkerque, et actuel Président du Comité National Français de Géographie, il est également co-capitaine de la délégation française aux Gay Games, et Diane Leriche, co-présidente d'Acceptess-t.

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A la recherche de la culture surf

« En écrivant ces lignes, je lève les yeux et mon regard embrasse l’immense océan. Me voici dans l’île d’Oahu, sur la plage de Waikiki. A quelque distance, les vagues se teignent d’émeraude et de gris olivâtre. Sur la crête blanche d’une lame surgit une forme noire, toute droite, homme poisson ou dieu marin, poussée vers le rivage. Enfouie jusqu’aux reins dans la poussière des embruns, elle est reprise par les vagues et rejetée d’un seul coup vers la terre. » 

Ainsi Jack London décrit-il en 1907 sa toute première rencontre avec le surf. « Ce sport de roi, pour les rois naturels de la terre », comme il l’écrira dans Riding the south sea surf. Un siècle plus tard, l’art des canaques s’apprête à devenir une discipline olympique et les quelques centaines de pratiquants sont devenus des millions.

Alors, après la vogue des années 60 et la démocratisation de la pratique, que reste-t-il aujourd’hui de la culture surf ?

Avec David Michel, journaliste à L'Equipe depuis 2000, spécialiste de sports de glisse et de football. Auteur de Surf, Prenez la vague, un manuel de surf pour débutants et collaborateur sur le documentaire Jérémy Florès, Danser dans les vagues, et Jérémy Lemarié, docteur en sociologie et anthropologue, spécialiste du surf à Hawaï, auteur de Surf: Une histoire de la glisse de la première vague jusqu'aux Beach Boys (éditions Arkhê) et rédacteur en chef de Surf Blurb, magazine de surf californien.

L'australien Joël Parkinson surfe sur la vague au cours du 2017 Pipeline Masters  (18 décembre 2017 à Pipeline, Hawaii).
L'australien Joël Parkinson surfe sur la vague au cours du 2017 Pipeline Masters (18 décembre 2017 à Pipeline, Hawaii). Crédits : Brian Bielmann - AFP
Intervenants
  • Journaliste
  • Maître de conférences en géographie, Université du Littoral - Laboratoire TVES Président du Comité National Français de Géographie
  • Journaliste à l'Equipe
  • Docteur en sociologie et anthropologue, spécialiste du surf à Hawaï
  • secrétaire et porte-parole de l'association Acceptess-T
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