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Theodore Sturgeon (1918 - 1985)

1h

Magazine Galaxie n° 103, spécial Sturgeon, décembre 1972 © Droits réservés

par Lydia Ben Ytzhak Réalisation : Marie-Ange Garrandeau L’œuvre de Theodore Sturgeon s’est nourrie de son enfance, de la question de la maturité et du besoin de préserver sa capacité d’émerveillement première. S’impliquant dans ses fables, contes, ou apologues à la morale facile à déchiffrer, il dépeint des émotions simples et ses faiblesses qui sont aussi les nôtres. Ses vues philosophiques sont toujours empreintes d’un optimisme passionné, d’un humanisme, d’un désir d’harmonie, d’une quête d’amour. S’il met au point l’idée d’un homme qui pourrait devenir un être optimum, en développant au mieux toutes ses aptitudes, il ne peut s’empêcher de compatir pour les faibles, dans une optique de rédemption : pour lui, la prochaine étape de l’humanité se réalisera précisément grâce à ces rejetés. Enfant, il voulait travailler dans un cirque ; en écrivant Cristal qui songe , il conte l’histoire d’un cirque et de son héros, un petit garçon, qui réalise son rêve d’adolescent. D’autres nouvelles décrivent sa haine pour son père adoptif, parfois légèrement masquée comme dans Une ombre, juste une ombre . Ses nouvelles disent le drame de la solitude due à la laideur Parcelle brillante , au statut social Un don particulier , à l’idiotie ou à la différence Les plus qu’humains . Une solitude dont on ne sait si elle naît de l’incapacité à communiquer, ou l’inverse.

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