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Libye: le droit d'ingérence, bonne ou mauvaise idée ?

7 min

Les anti Kadhafi  brulent des portraits du chef  Libyan à Benghazi
Les anti Kadhafi brulent des portraits du chef Libyan à Benghazi Crédits : Suhaib Salem - Reuters
Les anti Kadhafi brulent des portraits du chef libyen à Benghazi Suhaib Salem ©Reuters Il y a 2 ans, Kofi Annan, ancien secrétaire général de l'Onu, affirmait: « **Les Etats ont une responsabilité de protéger leurs populations contre le nettoyage ethnique et les crimes contre l’humanité. Et là où les Etats n’y parviennent pas, c’est à la communauté internationale d’exercer cette responsabilité de protéger les peuples ** ». Cette notion, « **responsibility to protect ** », RtoP selon l’abréviation anglaise, c’est le dernier avatar du « droit d’ingérence » cher au philosophe Grotius, comme à Bernard Kouchner. Et on en parle beaucoup de cette notion, à l’Onu comme à l’Otan, depuis quelques jours, face à la situation libyenne… Intervenir, y compris militairement. Idée évidemment généreuse sur le papier. **Mais, à la lueur des expériences récentes, l’Irak, l’Afghanistan, est-ce que ce droit d’ingérence nouveau modèle n’est pas une fausse bonne idée ?** **Les risques d'un engrenage militaire ne sont-ils pas trop grands ?** ** Les risques politiques d'alimenter le nationalisme arabe voire le djihadisme islamiste ne sont-ils pas réels ? Et peut-on envisager une intervention arabe ou africaine plutôt qu'occidentale ?**
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