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Paul Cézanne, Nature morte au crane (1898), Barnes Foundation (Philadelphie, USA)

Les natures mortes peuvent-elles revivre ?

3 min
À retrouver dans l'émission

Dans l’histoire de la peinture occidentale, les "natures mortes" présentent la splendeur du vivant mais dans l’absence de mouvement de la toile. Et si cette tension était la clé de notre rapport à la "nature" ?

Paul Cézanne, Nature morte au crane (1898), Barnes Foundation (Philadelphie, USA)
Paul Cézanne, Nature morte au crane (1898), Barnes Foundation (Philadelphie, USA) Crédits : Getty

Ces natures mortes nous présentent d'abord la splendeur du vivant, c'est à dire cette beauté resplendissante des formes animales. D’autre part, elles renvoient à l’arrêt de leur mouvement et à la mort dans un contexte métaphysique et religieux. Ainsi, ces natures mortes font de l’art une méditation prise entre la vie et la mort. La peinture – un mouvement pris dans une absence de mouvement – serait plutôt du côté de la mort.

Dans l’histoire de la philosophie, il y a eu des grandes interprétations de l’art, du côté de la vie et des expressions. Mais aussi du côté de la mort et du refus de la disparition, et même du côté de la perte et de la nostalgie. 

La transformation des natures mortes dans le cubisme et l'art abstrait vont encore plus loin dans l’abandon de la nature - côté festoyant - pour aller du côté de la destruction.  

Pourtant, ne faut-il pas que ce rapport à la vie et à la mort dans l’art ne recommence à revivre ?

Cette chronique est à écouter dans son intégralité en cliquant ICI, dès jeudi à 10:55, et sur notre antenne du lundi au vendredi à 10h55 ou sur l'application Radio France

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