LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.
Un an après le drame de la rue Aubagne à Marseille, "il y a plus de 3 100 personnes déplacées mais aussi 100 000 personnes vivant dans des bidonvilles", selon Florent Houdmon, de la Fondation Abbé Pierre.

A Marseille, deux cérémonies un an après le drame de la rue d'Aubagne

4 min
À retrouver dans l'émission

Huit morts dans l'effondrement de deux immeubles en plein centre de Marseille. C’était il y a un an, ce 5 novembre, à 9h07. La ville se souvient aujourd’hui avec deux cérémonies distinctes. Elles illustrent le fossé qui s’est creusé au fil des mois entre les sinistrés et la classe politique locale.

Un an après le drame de la rue Aubagne à Marseille, "il y a plus de 3 100 personnes déplacées mais aussi 100 000 personnes vivant dans des bidonvilles", selon Florent Houdmon, de la Fondation Abbé Pierre.
Un an après le drame de la rue Aubagne à Marseille, "il y a plus de 3 100 personnes déplacées mais aussi 100 000 personnes vivant dans des bidonvilles", selon Florent Houdmon, de la Fondation Abbé Pierre. Crédits : Gérard Julien - AFP

Ce mardi, les habitants du quartier de Noailles vont faire huit minutes de silence dans la rue et les commerces seront fermés en hommage aux victimes du 5 novembre 2018. Point d'orgue d'une semaine intitulée "Noailles Debout" par le Collectif du 5 Novembre, la place Homère (sous les immeubles effondrés) sera rebaptisée Place du 5-Novembre, dans la tradition des crieurs de rue. 

A la mairie, Jean-Claude Gaudin observera lui une minute de silence et le drapeau sera en berne.

Deux cérémonies et un nouveau symbole de la distance qui a crû entre les sinistrés et la classe politique locale. 

Reportage à Marseille d'Olivier Martocq.

Ecoutez également l'urbaniste et spécialiste des politiques de la Ville Philippe Méjean, invité de notre journal de 22h hier :

Écouter
5 min
Philippe Méjean : "Pas grand chose n'a changé depuis un an. On est sur une question particulièrement compliquée. La manoeuvre est longue."

Et à lire aussi en complément sur le Journal local d'investigation Marsactu "Un an d’enquêtes sur l’habitat indigne en accès libre"

Crédits : Sébastien Casteran, Frédéric Garet - AFP
L'équipe
Journaliste
Avec la collaboration de
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......