LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.
Manifestation de nationalistes à Kiev, le 14 octobre 2019, accusant le président ukrainien Volodymyr Zelensky de préparer une "capitulation" face aux séparatistes prorusses et à la Russie dans le cadre du processus de paix.

Donbass : les difficiles retraits conjoints des troupes ukrainiennes et des séparatistes pro-russes

5 min
À retrouver dans l'émission

Un troisième de ces retraits de part et d'autre doit avoir lieu ce lundi. Condition posée par la Russie en vue d'une paix et d'élections libres dans cette région de l'Est de l'Ukraine en guerre depuis 2014 dans un conflit sanglant opposant séparatistes soutenus par la Russie à l’armée ukrainienne.

Manifestation de nationalistes à Kiev, le 14 octobre 2019, accusant le président ukrainien Volodymyr Zelensky de préparer une "capitulation" face aux séparatistes prorusses et à la Russie dans le cadre du processus de paix.
Manifestation de nationalistes à Kiev, le 14 octobre 2019, accusant le président ukrainien Volodymyr Zelensky de préparer une "capitulation" face aux séparatistes prorusses et à la Russie dans le cadre du processus de paix. Crédits : Maxym Marusenko / NurPhoto - AFP

C'est l'une des questions les plus difficiles à résoudre actuellement pour le jeune Président ukrainien Volodymyr Zelensky, après six mois de mandat : comment faire accepter à la majorité de ses concitoyens la nécessité du dispositif en cours de retraits conjoints des troupes dans le Donbass, entre l’armée régulière et les séparatistes pro-russes.

Cette opération, dont la troisième doit se terminer aujourd’hui, est la dernière des conditions émises par la Russie pour participer à un nouveau sommet au format dit "Normandie", impliquant l’Ukraine, la Russie, l’Allemagne et la France. Avec pour objectif principal la poursuite du processus de paix dans cette région en guerre depuis 2014, où plus de 13 000 individus, combattants et civils ont perdu la vie, et 30 000 personnes ont été blessées. 

Ce mouvement de repli est difficile à accepter, notamment pour les nationalistes ukrainiens. Ils étaient par exemple quelque 12 000 manifestants le 14 octobre dernier à Kiev à exprimer leur colère, scandant notamment des slogans hostiles au chef de l'Etat : "Zelensky "Dégage !", "A bas les traîtres", "Non à la capitulation"

Reportage de Claude Bruillot.

L'équipe
Journaliste
Avec la collaboration de
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......