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Rassemblement pour la défense de l'hôpital public, Ministère de la Santé, Paris, 11 juin 2019.

AP-HP cherche aides-soignant(e)s et infirmièr(e)s

4 min
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La grève s'amplifie aux urgences notamment en province. A Paris, l'AP-HP a créé 230 postes - dont une cinquantaine ont été pourvus. Conséquence : Dix services d'urgence sont sortis de la grève. Mais le recrutement des paramédicaux reste difficile. Ces métiers souffrent d'un déficit d'attractivité.

Rassemblement pour la défense de l'hôpital public, Ministère de la Santé, Paris, 11 juin 2019.
Rassemblement pour la défense de l'hôpital public, Ministère de la Santé, Paris, 11 juin 2019. Crédits : RICCARDO MILANI / HANS LUCAS - AFP

La grève s'amplifie dans les services d'urgence en France. D'après le collectif Inter-Urgences, 239 services sont à présent mobilisés ce 2 septembre. Le mouvement ne cesse de s'étendre, notamment en province car à Paris la situation semble à l'inverse s'améliorer. 

La direction de l'AP-HP a ouvert, avant l'été, 230 postes pour pallier les problèmes d'effectifs sur les 25 services d'urgence. 180 ont déjà été flêchés et les autres doivent encore être attribués en fonction des besoins. Ce sont pour moitité - si l'on simplifie - des postes d'aides-soignant (e) s et d'infirmièr (e) s.  En conséquence, dix services d'urgence ont repris sur l'ensemble des 39 établissements que compte d'AP-HP. 

Néanmoins, plusieurs dizaines de ces postes sont encore vacants à ce jour. Cinquante ont été pourvus, affirme Jérôme Marchand Arvrier, l'un des directeurs adjoints de l'AP-HP : 

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Je ne sais pas si vous avez vu les personnels de Robert Debré, mais à Robert Debré il y a eu 18 recrutements sur 22.

Selon le collectif Inter-Urgences, les nouvelles recrues tardent à prendre leur poste. D'après les deux infirmières grévistes et l'aide soignante gréviste que nous avons rencontrées, aucune embauche ne s'est encore faite, ni à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre, ni à Saint-Antoine, ni aux urgences pédiatriques de l'hôpital Necker. Quant au centre hospitalier Delafontaine à Saint-Denis, la situation y est encore plus tendue. 

Témoignages recueillis par Tara Schlegel.

Crédits : Visactu
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