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Arnaud Desplechin et Marion Cotillard en mai 2017 à Cannes pour présenter Les Fantômes d’Ismaël

Arnaud Desplechin : "J’ai découvert un secret dans l’oeuvre de Philip Roth et Nanni Moretti : on peut se déguiser en soi-même pour inventer de la fiction"

27 min
À retrouver dans l'émission

Entretien avec le cinéaste Arnaud Desplechin à l'occasion de la sortie en dvd en version originale des "Fantômes d'Ismaël" ; et Michel Ciment pour la ressortie au cinéma du film "Eva" de Joseph Losey.

Arnaud Desplechin et Marion Cotillard en mai 2017 à Cannes pour présenter Les Fantômes d’Ismaël
Arnaud Desplechin et Marion Cotillard en mai 2017 à Cannes pour présenter Les Fantômes d’Ismaël Crédits : Laurent EMMANUEL - AFP

Mercredi cinéma 

avec : Arnaud Desplechin, cinéaste, pour la sortie en DVD/Blu-Ray du film Les fantômes d'Ismaël en version originale

et Michel Ciment,  écrivain, universitaire, critique de cinéma, journaliste pour la ressortie d’Eva de Joseph Losey.

Le cinéma d’Arnaud Desplechin est arborescent, ses films se développent avec un côté romanesque, beaucoup de personnages et d’épisodes. Dans le cas des "Fantômes d'Ismaël", une version longue est plus nécessaire pour dire ce qu’il a à dire qu’une version abrégée comme on l’a vue en salles.            
Michel Ciment

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L’idée des "Fantômes d’Ismaël" c’était de compresser de la fiction, de sauter d’un régime de récit à l’autre, de vous perdre comme dans un labyrinthe mais aussi vous tenir par la main jusqu’à l’épilogue...            
Je pense grand bien de la fiction, elle se tient à côté de la vie et sert à réparer ses accrocs.            
Si je n’avais pas lu Philip Roth à 20 ans je n’aurais jamais écrit pour le cinéma, si je n’avais pas vu à 23 ans des films de Nanni Moretti je n’aurais jamais fait de film...            
Arnaud Desplechin

"Eva" de Losey est un film visuellement stupéfiant, d’une beauté plastique, un noir et blanc extraordinaire, un des plus beaux films sur Venise, baroque, comme on l’a reproché à Losey... Un film sur l’eau, les miroirs... Entre une allégorie biblique et fable marxiste.        
Michel Ciment

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Losey voulait parler de lui dans le film, "Eva" c’était tout son rapport à ses épouses mais aussi les femmes en général, ses difficultés, ses problèmes personnels, il avait mis énormément de choses dans ce film et l’accueil des producteurs et de la presse l’a blessé profondément... Après avoir réalisé un film si personnel, il a abordé "The Servent" avec beaucoup plus de détachement, un film qui a eu un succès formidable.        
Michel Ciment

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