LE DIRECT

Les ambiguïtés médiatiques sur les lycéennes enlevées au Nigeria

49 min
À retrouver dans l'émission

Raoul Mbog, Jean-Marie Charon, Seidik Abba, Vincent Hugeux
Raoul Mbog, Jean-Marie Charon, Seidik Abba, Vincent Hugeux Crédits : Mathias Mégy - Radio France

276 lycéennes ont été enlevées au Nigeria par la secte Boko Haram le 14 avril dernier, dans l'Etat de Borno. 223 restent captives.

Les médias occidentaux ont mis du temps à relayer correctement cette information. Depuis, les politiques, artistes et plusieurs premières dames ou ex premières dames se sont mobilisés et la campagne "Bring back our girls" (rendez nous nos filles) a été lancée sur Twitter.

Ce samedi, l'Elysée accueille un mini-sommet africain, conséquence directe de cette mobilisation.

Pourquoi les médias classiques sont-ils sur ce sujet à la remorque des réseaux sociaux ? Quel rôle ont joué les agences de communication ? Pourquoi cette priorité au compassionnel et au people au détriment d'une couverture de fond de la problématique Boko Haram ? Et cet emballement médiatique ne risque-t-il pas d'être contreproductif ?

Pour répondre à ces questions :

  • Seidik Abba, rédacteur en chef de Jeune Afrique

  • Vincent Hugeux, grand reporter à l'Express

  • Raoul Mbog, journaliste à Slate Afrique

Et Jean-Marie Charon, sociologue des médias , à propos notamment de la chronologie médiatique de cette affaire.

Ainsi que la chronique image et multimédia d'Eric Chaverou . Multimédia sur l'histoire du mot dièse #bringbackourgirls.

Retrouvez nous aussi sur Twitter , sur Facebook et sur Soundcloud

Intervenants
L'équipe
Production
Réalisation
Avec la collaboration de
Chronique

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......