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"Ce que je reproche le plus résolument à l’architecture française, c’est son manque de tendresse" / cie Légendes Urbaines

David Farjon embrasse l’urbain

5 min
À retrouver dans l'émission

David Farjon est comédien et metteur en scène. A Dijon, à l'occasion du festival Théâtre en Mai, on peut découvrir sa pièce qui questionne les utopies architecturales qui ont fait naître les logements collectifs dans les périphéries urbaines.. De quoi ces quartiers dits "sensibles" sont-ils le nom ?

"Ce que je reproche le plus résolument à l’architecture française, c’est son manque de tendresse" / cie Légendes Urbaines
"Ce que je reproche le plus résolument à l’architecture française, c’est son manque de tendresse" / cie Légendes Urbaines Crédits : © Matthieu Edet

Avec sa compagnie Légendes urbaines, il présente Ce que je reproche le plus résolument à l’architecture française, c’est son manque de tendresse, du 27 au 29 mai au festival Théâtre en Mai à Dijon, dont la 23ème se tient jusqu’au 03 juin au CDN Théâtre Dijon-Bourgogne. Une tentative scénique portée par trois acteurs-chercheurs-explorateurs qui se font tour à tour architectes, historiens et habitants d’une maquette modulable, pour répondre à une question urbaine : où se loge la tendresse, dans les grands ensembles ?

"Ce que je reproche le plus résolument à l’architecture française, c’est son manque de tendresse" / cie Légendes Urbaines
"Ce que je reproche le plus résolument à l’architecture française, c’est son manque de tendresse" / cie Légendes Urbaines Crédits : © Matthieu Edet
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