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Vue de l’exposition « The Times They Are A Changing », Bruno Peinado, Galerie Loevenbruck, 2016
Épisode 1 :

Bruno Peinado : "Ma logique est celle de la créolisation, du métissage. J'ai dans l'idée de casser la pureté"

27 sec
À retrouver dans l'émission

Direction Douarnenez (Finistère), à la rencontre d'une communauté d'artistes plasticiens qui s'y est installée. Bruno Peinado a posé ses valises il y a 25 ans à Douarnenez : avec sa compagne Virginie Barré, artiste également, après une vie “d’errance”et des résidences d’artistes dans le monde.

Vue de l’exposition « The Times They Are A Changing », Bruno Peinado, Galerie Loevenbruck, 2016
Vue de l’exposition « The Times They Are A Changing », Bruno Peinado, Galerie Loevenbruck, 2016 Crédits : © Fabrice Gousset

Leurs réponses dessinent une communauté d'artistes exigeants qui trouvent dans cette ville bretonne un asile artistique. La hausse des loyers dans les grandes villes de France, les difficultés de stockage des œuvres, la volonté d'être loin des mondanités, le  besoin d'un espace de travail, l'envie de nature, les ressources culturelles de la ville  sont parmi les raisons évoquées par ces artistes. 

Aujourd'hui, Aude Lavigne visite l'atelier de Bruno Peinado.

Plasticien de renommée internationale, originaire de Montpellier, Bruno Peinado s’est installé il y a 25 ans à Douarnenez : avec sa compagne Virginie Barré, artiste également, après une vie “d’errance” et des résidences d’artistes dans le monde et notamment au MOMA à New York. Entre New-York et Douarnenez, il a choisi Douarnenez. Plutôt sculpteur à l'origine, sa pratique s'est élargie récemment à la peinture.

Né en 1970, il obtient un Post-diplôme à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Nantes en 1993 suite à son DNSEP à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon en 1992.  Il est aujourd’hui enseignant à l'Ecole Supérieure d'Art de Quimper.  C’est  en 2000 que le monde de l’art le plébiscite avec une œuvre intitulée The Big One World, dans laquelle il détourne le bonhomme Michelin : le personnage lève le poing  à la manière des leaders des Black Panthers, il arbore une coupe capillaire “afro”, il est noir. L’artiste dit alors : “Ma logique est celle de la créolisation, du métissage. Le monde est une collision d'images. J'ai dans l'idée de casser la pureté”.

Bruno Peinado, "Il faut reconstruire l'hacienda", vue d'ensemble, MRAC Sérignan, 2017, Courtesy Galerie Loevenbruck
Bruno Peinado, "Il faut reconstruire l'hacienda", vue d'ensemble, MRAC Sérignan, 2017, Courtesy Galerie Loevenbruck Crédits : Aurélien Mole

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