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John Kerry, lors du discours du 28 décembre 2016, qu'il a tenu au Dean Acheson Auditorium de son ministère, le Department of State situé dans la capitale Washington, DC

Israël-Palestine. Discours du secrétaire d’État américain John Kerry. Que peut faire Washington ?

9 min
À retrouver dans l'émission

Le discours testamentaire du secrétaire d’État, prononcé à l’ONU le 23 décembre dernier pendant 70 minutes, a appelé à cesser la colonisation israélienne des territoires palestiniens, qui menace la solution à deux États, laquelle « est en grand danger ».

John Kerry, lors du discours du 28 décembre 2016, qu'il a tenu au Dean Acheson Auditorium de son ministère, le Department of State situé dans la capitale Washington, DC
John Kerry, lors du discours du 28 décembre 2016, qu'il a tenu au Dean Acheson Auditorium de son ministère, le Department of State situé dans la capitale Washington, DC Crédits : PAUL J. RICHARDS - AFP

Quelques repères historiques : 50 ans d’occupation cette année, suivie d’une colonisation systématique. À ce jour, près de 600 000 Israéliens résident dans les territoires occupés palestiniens, la bande de Gaza ayant été évacuée en 2005. 385 000 sont en Cisjordanie ( 270 000 depuis 1994, dont 100 000 depuis 2009) et 200 000 à Jérusalem-Est, la ville ayant été annexée en 1980. Des accords d’Oslo en 1993, qui prévoyaient un statut définitif pour 1999. Une Feuille de route en 2003 (États-Unis, Russie, Union européenne, ONU) qui prévoyait, elle, l’indépendance de la Palestine en 2005, avec Jérusalem-Est comme futur capitale de l’État palestinien. Un mur qui empiète sur la Cisjordanie depuis une quinzaine d’années.

La récente séquence diplomatique est intéressante à étudier. Le 8 novembre 2016, Donald Trump a été élu. Le 23 décembre dernier, les États-Unis n’ont pas mis leur veto (pour la première fois depuis 1980) lors du vote de la résolution 2334 du conseil de sécurité de l’ONU (14 voix pour sur 15), aussitôt qualifiée de « biaisée » et de « honteuse » par Israël, les États-Unis ayant organisé « cette attaque en bande » (ambassadeur israélien à Washington). John Kerry a averti : « Si le choix est celui d’un seul État, Israël peut être un État juif ou un État démocratique. Il ne peut pas être les deux. Et il ne sera jamais vraiment en paix ». Le 15 janvier prochain, Paris organisera la seconde conférence de paix sur le Proche-Orient (70 pays environ, 40 de plus que lors de la première en juin 2016, qui volontairement n’avait pas invité Israël ni l’Autorité palestinienne et avait écarté les sujets névralgiques : frontières, Jérusalem-Est, sécurité, eau).

Le président élu Donald Trump a promis d’installer une ambassade à Jérusalem, le futur ambassadeur étant un franc partisan de la colonisation.

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Selon Pierre Krähenbühl, commissaire-général de l'UNRWA, l'argent pour l'aide de la reconstruction de Gaza "tarde à venir":

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John Kerry said that the two-state solution is the only way to ensure "a just and lasting peace between Israelis and Palestinians."

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US Secretary of State John Kerry addressed the Obama administration's relationship with Israel and defended the decision to abstain from a UN Security Council vote on a resolution that criticized Israeli expansion into the West Bank.

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CNN's Elise Labott talks with Secretary. of State John Kerry about negotiating with Iran on the country's nuclear program.

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