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Emily Loizeau et "La Traviata"

3 min
À retrouver dans l'émission

Un titre inédit de la chanteuse Emily Loizeau, signataire de la pétition "Nous voulons des coquelicots", en écho à cette semaine Environnement sur les ondes de Radio France / Une nouvelle production de l'oeuvre de Verdi saisissante.

« Viens avec moi mon vieux pays », c’est un titre inédit de la chanteuse Emily Loizeau, qui tombe à points nommés en cette semaine spéciale environnement sur les ondes de Radio France, car Emily Loizeau l’a composée en solidarité avec l’appel « Nous voulons des coquelicots » contre les pesticides dont elle a été l’une des premières signataires (et dont l’initiateur Fabrice Nicolino était venu parler aux Matins de France Culture le 11 septembre dernier), une pétition qui a recueilli près de 400 000 signataires à ce jour.

Le titre d’Emily Loizeau sera disponible dans le courant de la semaine prochaine, et peut-être qu’elle ira le chanter vendredi lors du prochain rassemblement des pétitionnaires devant les mairies de France ! En attendant, elle viendra l’interpréter en direct et en public demain à 16h au studio 108 de la Maison de la radio pendant l’émission d’Aurélie Luneau, De Cause à effets, qui parlera de la justice climatique et des moyens qu’ont les citoyens d’agir.

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Par ailleurs, vient de commencer au théâtre des Champs-Elysées à Paris une nouvelle production de La Traviata de Verdi… Vous allez me dire : encore une Traviata ? l’opéra de Verdi est monté à longueur de saisons dans les plus grandes maisons. Oui, mais là, c’est particulier. C’est une nouvelle production, et c’est un petit événement pour au moins trois raisons: la première, c’est que le chef d’orchestre Jeremie Rohrer a décidé de donner à entendre l’opéra de Verdi au diapason dans lequel il fut composé (un peu plus bas qu’aujourd’hui), avec des instruments d’époque et en retrouvant la partition originale, lestée des parties ornementales ajoutées au fil des ans. L’effet produit est assez saisissant car il donne une impression d’intimité, de douceur, de retenue à la musique, en langage profane c’est  moins aigu, moins brillant, moins dans l’éclat que traditionnellement quand on joue la Traviata.

La deuxième raison, c’est que la mise en scène est signée d’une grande dame du théâtre anglais Deborah Warner, qui colle au plus près des choix musicaux du chef en ce qu’elle se concentre sur le drame, tout en faisant un pari scénographique audacieux.

La dernière, c’est que l’audace se retrouve aussi dans la distribution qui réunit deux jeunes talents du chant français, la soprano Vannina Santoni qui interprète Violetta pour la première fois et le ténor Saimir Pirgu qui lui a déjà chanté Alfredo quelque deux cents fois, mais pas de cette façon. Avec Laurent Naouri dans le rôle du père, on touche à une vérité de la pièce assez bluffante.

Cette Traviata est en partenariat avec France Télévision donc on peut guetter sa diffusion sur une des chaînes du service public, ne ratez pas la diffusion sur France Musique le 16 décembre à 20h.

Sinon c’est au TCE à Paris jusqu’au 9 décembre

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