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Isao Takahata et "La Révolte des jouets"

4 min
À retrouver dans l'émission

Hommage au maître de l'animation japonaise mort hier, fondateur avec Hayao Miyasaki des studios Ghibli et réalisateurs de plusieurs perles cinématographiques Sortie en salles en version restaurée d'un programme de films courts qui datent de l'après-guerre

Même s’il vaut mieux le voir un jour de soleil que de pluie, c’est peut-être le moment de regarder Le Tombeau des lucioles, le film sans doute le plus beau d’Isao Takahata, dont on a appris la mort hier. Ce film est adapté de la nouvelle autobiographique d’Akiyuki Nosaka, que j’avais eu la chance de rencontrer pour France Culture en 2001. Le tombeau des lucioles raconte son enfance marquée par la mort de sa mère adoptive sous les bombes en 1945, puis son errance et sa tentative pour sauver sa petite sœur. A la sortie du film, le réalisateur disait : « Ce n’est pas parce que c’est un film d’animation qu’il doit épargner les spectateurs, même les plus jeunes : ils doivent prendre conscience de la réalité. »

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Et c’est un peu ce qu’on pourrait appliquer à un autre film d’animation culte qui est ressorti en salles lui, en version restaurée, mercredi, aux côtés de deux autres court-métrages, La Berceuse (1947) et L’Aventure de minuit, signé de Bretislav Pojar en 1960.
Son titre ? La révolte des jouets, il est signé Hermina Tyrlova, pionnière du cinéma d’animation tchèque, C’est un hymne à la résistance anti-nazi réalisé en 1946 où l’on voit des jouets en bois (chiens, canards, coucous, marins, pompiers, et soldats) se liguer contre l’intrusion dans leur petite chambre d’un SS zélé et réussir en unissant leurs forces à le jeter dehors… 

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