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Carmen Souza, "La Llorona", "Le Photographe" etc.

2 min
À retrouver dans l'émission

Le nouvel album de celle qu'on surnomme "la Ella Fitzgerald du Cap-Vert, deux films que nous avons aimés, et quelques événements à signaler ici et là

Extrait du nouvel album «The Silver Messengers », de Carmen Souza, un disque dans lequel l’autrice-compositrice-interprète rend hommage à la vie et à la musique de son compatriote, le pianiste Horace Silver, mort il y a 5 ans.

Carmen Souza sera en concert le 26 février au Sunside à Paris.

Par ailleurs, le festival Hors Pistes a commencé hier au Centre Pompidou. Le thème cette année : « Le peuple des images », ces foules qui peuplent nos regards du cinéma aux séries, de la vidéo aux images de synthèse, des cimaises aux smartphones... Une exposition, des projections, des performances, des prises de paroles et des intervenants prestigieux comme David Simon (créateur The Wire) ou Hélène Cixous, qui sera l’une des invitées de l’amie Marie Richeux qui participe aussi à ce festival qui promet d’être passionnant.

A Aix en Provence, à l’occasion de l’exposition Giono au Mucem les Ecritures croisées et l’Institut de l’image organisent une lecture par Charles Berling de L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono suivie d’une rencontre autour de l’auteur, à 16h15 salle Armand Lunel et l’entrée est libre.

Et ici même à la Maison de la radio jusqu’à demain un weekend spécial Michel Legrand à la Maison de la Radio avec ce soir au studio 104 un concert pour célébrer le compositeur de jazz et demain à l’Auditorium sa musique en chansons avec Natalie Dessay au chant...

Deux films à l'affiche depuis mercredi pour finir: Le Photographe, du cinéaste indien Ritesh Batra (The Lunchbox), qui se passe dans la clameur de Mumbai, et qui est comme une parenthèse enchantée. D’ailleurs la phrase clé du film est à peu près à la moitié quand le personnage principal dit à l’autre « Aujourd’hui les gens ne prennent jamais le temps. Ils sont toujours pressés ». C’est un film qui prend son temps, qui exige du spectateur qu’il le prenne avec lui et c’est tant mieux parce qu’on fuit le bruit et la fureur du monde pendant 1h50, et on s’arrête sur des détails. C'est l’histoire de la rencontre entre deux taiseux de deux classes sociales différentes, elle est étudiante brillante et s’apprête à devenir expert-comptable, lui vient d’un village et gagne sa vie en faisant le photographe de rue. Elle est promise à un mariage qu’elle ne va sûrement pas choisir, lui veut satisfaire sa grand-mère qui l’a élevé et désespère de le voir se marier… Un film tout en ellipses, fin et délicat, avec en prime une très belle image. Et puis, à la fin, comme le dit l’homme dans le film en sortant inopinément d’une salle de cinéma « de nos jours au cinéma les histoires sont toujours les mêmes »…

Et le choix de Matteo Caranta: le film de Jayro Bustamante, La llorona...

On est à la lisière du film politique et du film d’horreur magique dans un Guatemala qui tente de panser les plaies de la dictature. Il y a un dictateur sanguinaire, d’abord condamné pour génocide dans une scène de procès saisissante, puis gracié. Ensuite le film tourne au huis clos et prend une tournure surnaturelle. Une femme, indienne, hante littéralement le Général et sa famille et vient demander justice...

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