LE DIRECT

A propos du film L'homme d'à côté, Cartographies d'architectes et urbanistes, chez les Ciam et chez Gaston Bardet

59 min

Nous évoquerons d'abord un film tout à fait réjouissant, qui vient de sortir dans les salles françaises : L'homme d'à côté , comédie dramatique qui a été tournée dans la villa du docteur Curutchet que construisit Le Corbusier au début des années cinquante à La Plata.

Puis nous recevrons l'architecte Enrico Chapel pour parler d'un sujet peu connu : l'usage de la cartographie, de la cartographie statistique notamment, par les architectes et urbanistes de la première moitié du XX° siècle, chez les Ciam autour de 1933 et chez Gaston Bardet dans les années quarante.

• Indications bibliographiques et filmographique

L'Homme d'à côté. Le voisin que Le Corbusier n'avait pas prévu (El hombre de al lado , 2010), film argentin de Mariano Cohn et Gastón Duprat, 1h50', sortie en salle le 5 mai.

Le Corbusier's Maison Curutchet , Alejandro Lapunzina, Princeton University Press, New York, 1997, 182 pages.

Une thèse de doctorat, soutenue à Madrid en 2009 par Daniel Merro Johnston, devrait paraître sous l'intitulé El autor y el intérprete : Le Corbusier y Amancio Williams en la casa Curutchet . Ses 460 pages, très illustrées, sont disponibles sur Internet. Elle examine le rôle de l'architecte d'opération de cette construction dans une première phase (jusqu'en 1951), l'Argentin Amancio Williams (1913-1989).

L'Œil raisonné. L'invention de l'urbanisme par la carte , Enrico Chapel, MêtisPresses, Genève, 2010, 256 pages, 32 euros.

Jean-Pierre Buffi, projets et réalisations , Enrico Chapel, avant-propos de Valerio Adami, introduction de Marc Bedarida, Le Moniteur, 1993, 166 pages.


A Londres, une exposition célébrait jusqu'à la mi-mars le travail de Gerd Arntz, auquel une monographie a été consacrée aux éditions 010 Uitverlag, à Rotterdam.

Gerd Arntz, Graphic Designer , Ed Annink and Max Bruinsma ed., designed by Ontwerpwerk, 010 Uitverlag, Rotterdam, 2010, 288 pages, 34,50 euros.

Otto Neurath. The Language of the Global Polis , Nader Vossoughian, Nai Publishers, Rotterdam, 2011, 176 pages, 29,59 euros.


Le IV° congrès international d'architecture moderne à Athènes. La ville fonctionnelle, numéro spécial 44-46 de Teknika Kronika (Les Annales techniques ), octobre-novembre 1933; réédition TEE, Athènes, 1983, 200 pages.


La Rome de Mussolini, Une nouvelle ère romaine sous le signe du Faisceau , Gaston Bardet, Editions Charles Massin, 1937, 324 pages.

L'Urbanisme , Gaston Bardet, Presses universitaires de France, Que sais-je?, 1945, 128 pages.

Naissance et Méconnaissance de l'urbanisme, Paris , Gaston Bardet, Sabri, 1951, 438 pages.

Jean-Louis Cohen, Gaston Bardet : un humanisme à visage urbain", Architecture, Mouvement, Continuité , n° 44, février 1978

"Gaston Bardet", L'architecture d'aujourd'hui , n° 265, octobre 1989.

Donatella Cabali, Jean-Louis Cohen, Pierre Pinon, Marcel Poëte, "De l'histoire à la critique de l'urbanisme, trois figures", Le Visiteur , n° 2, printemps 1996.

Jean-Pierre Frey, "Gaston Bardet. L'espace social d'une pensée urbanistique", Les Études sociales , n° 130, 1999.

Jean-Pierre Frey, "Gaston Bardet, théoricien de l'urbanisme culturaliste", Urbanisme , n° 319, juillet-août 2001.

Calendrier

Disparition

L'un des meilleurs architectes français (vraiment excellent) est mort lundi, au volant de sa voiture, au retour des vacances de Pâques. Il s'agit de Christian Hauvette, qui avait 66 ans. Il est mort brusquement, non pas d'un accident d'automobile mais d'une crise cardiaque, semble-t-il, survenue comme il conduisait; et sa femme a pu garer la voiture sur le bas-côté.

Né à Marseille en novembre 1944, diplômé en 1969, il était assez fier d'avoir été un élève de Roland Barthes à l'école des Hautes Etudes, bien qu'il ne soit pas resté grand chose des années sémiologistes dans sa propre production d'architecte.

Son architecture était vraiment l'une des plus excellentes en France. Par son exigence, sa cohérence. Une architecture très dessinée, donc, rigoureuse, composée, rythmée, épurée, indifférente aux modes, attentive à ne pas céder aux poncifs, parfois assez muette et un tantinet inexpressive (réservée en tout cas), parfaite dans les registres si divers du solide, du plein, du pérenne, et dans ceux aussi du plus léger, du lisse, du transparent, de l'angle arrondi qui fuit et s'efface.

Il y a de beaux édifices qui portent sa marque, dans plusieurs régions de France, surtout dans l'Ouest. On lui doit l'UFR de Droit et Sciences économiques de Brest (1987), la chambre régionale des Comptes de Bretagne, à Rennes (1988), l'école Louis-Lumière (qui est un lycée de la photographie et du cinéma) à Noisy-le-Grand, dans la ville nouvelle de Marne-la-Vallée (1988), une école à Montigny-le-Bretonneux (1989), une crèche rue Saint-Maur, à Paris, qui offre sur la rue une sorte de bouclier de béton cintré, mais qui est en revanche largement ouverte vers l'intérieur de l'îlot (1990), le lycée technique Lafayette à Clermont-Ferrand, disposé autour d'une grande cour ovale (1991), le rectorat de Fort-de-France (1994) et quinze ans plus tard celui de la Guyane à Cayenne (2008), la fragile (ou délicate) école d'ingénieurs du campus du Maine, au Mans (1998), un chai viticole à Saint-Rémy-de-Provence, dans les Alpilles, avec de grosses pierres sciées, venues de Vers-Pont-du-Gard comme celles du célèbre chai de l'architecte Perraudin à Vauvert (2006).

Et puis des logements. A Paris autrefois, à l'angle des rues Marcadet et des Poissonniers (1996) et au nord du périphérique dans le XVIII° arrondissement, 204 logements de policiers, immeuble massif, barre d'une dizaine de niveaux dont les quatre derniers sont troués de loggias sombres et régulières que vient éclaircir un bleu venu directement du peintre Yves Klein (1994), des logements à Rennes, aussi, en deux petits blocs sur pilotis de cinq étages, aux angles arrondis, au bord de la Vilaine (1996), et trois ans plus tard un autre immeuble, plus massif, autour de l'ancien café Brigitte (1996), puis à Mordelles (c'est encore près de Rennes), dans une sorte de parc bocager (2007), et des logements à Courbevoie, onze étages (2004), et d'autres au Havre dans le quartier Saint-Nicolas, en trois petits plots de duplex revêtus de brique (2008), un petit hôtel que j'ai trouvé un peu grêle à Saint-Nazaire, juste avant la base de sous-marins allemande (2009).

Et trois immeubles qui sont un peu dans la même situation géographique, c'est-à-dire au bord de voies ferrées, à Paris, et sur des parcelles pointues. Le premier pour l'Agence française de développement, près de la gare de Lyon, sur une grande emprise triangulaire (1998), le deuxième entre la Seine et les voies de la gare d'Austerlitz, en pointe lui aussi, au débouché du pont Charles-De-Gaulle, pour la Caisse des dépôts, avec sa grande faille vitrée et avec, derrière le verre, des façades de chêne, plus chaudes (2003), le dernier près de la gare de Denfert-Rochereau, avenue René-Coty (2004).

Il avait beaucoup de projets en cours, bien sûr, notamment dans la station de ski de Flaine, célèbre pour l'architecture de béton armé de Marcel Breuer, conçue à l'origine dans les années soixante. Et les architectes qui étaient membres du jury du concours pour la rénovation de la Maison de la radio (c'était en 2005) se souviennent de son projet magnifique, qui était leur préféré et qui trébucha sur une question de sécurité incendie.

Grand prix national de l'architecture en 1991, Christian Hauvette avait présidé le jury des Albums de la jeune architecture 2009-2010.

Christian Hauvette, habitations-palais-machines/vérité-métaphore-récit , Jean-Michel Place, 2000, 160 pages, 280 francs.

Le rectorat de la Martinique , Boîte à vent de Christian Hauvette, Christine Desmoulin, Nestor Salas, Norma, collection Archibald, 2001, 16 pages, plus des pages volantes.

La Boîte à vent, rectorat de l'académie des Antilles et de la Guyane , Christian Hauvette, Jérôme Nouel, photographie de Georges Fessy, Sens et Tonka, 1995, 64 pages.

Christian Hauvette , texte de Denis Pondruel, Ifa, Gros Plan, 1994, 64 pages.

Christian Hauvette, suite… sans fin…, vingt-et-un projets , Sens et Tonka, éditions Pandora, 1991, 72 pages plus album 32 pages.

Métropolitains n°164, 19 février 2003


L'historienne Denise Jasmin est morte lundi dernier à l'hôpital Ambroise-Paré de Marseille. Spécialisée en architecture civile et religieuse du XIXe siècle, notamment marseillaise, elle avait notamment fait paraître chez Jeanne Laffitte en 1999, une monographie sur La préfecture des Bouches-du-Rhone et ses architectes, puis en 2003, chez Actes-Sud, un travail sur l'auteur du fastueux château d'eau qu'on appelle le Palais Longchamp, de l'école des Beaux-Arts de Marseille et surtout de la Bonne-Mère, Notre-Dame-de-la-Garde, l'architecte Henry Espérandieu (1829-1874), protestant nîmois venu à Marseille pour s'occuper du grand chantier de son maître, Léon Vaudoyer : la Major, et devenu ensuite architecte en chef de cette ville. Il était mort jeune, à 45 ans, des suites d'une fluxion de poitrine attrapée sur son chantier, dans la crypte de Notre-Dame-de-la-Garde. Nous avions reçu Denise Jasmin à cette occasion, en 2004, pour deux émissions, une sur le palais Longchamp, une sur Notre-Dame de la Garde. Denise Jasmin était présidente de l'Essor, Equipe scientifique de soutien à la recherche Histoire des arts méditerranéens.

Henry Espérandieu, la truelle et la lyre , Denise Jasmin, Actes Sud, coédité avec la librairie Maupetit, 2003, 312 pages, 29 euros.

La préfecture des Bouches-du-Rhone, 1860-1866 , Denise Jasmin, Jeanne Laffitte, 1999, 160 pages.

Expositions

0904-0406 www.oneninesixonegallery.com A Paris, la galerie Oneninesixone expose des travaux photographiques de Françoise Poulin-Jacob, 6.24 Le Havre . Françoise Poulin-Jacob (qui a réalisé une série de photographies de la Cité radieuse de Marseille) est par ailleurs l'auteur d'un film documentaire de 52', sorti cette année sous le titre Je vous écris du Havre . Oneninesixone, 135, rue Vieille du Temple, 75003 Paris.

2804-0907 www.inha.fr A Paris, exposition Bibliothèques d'atelier, édition et enseignement de l'architecture, 1785-1871 , à l'Institut national d'histoire de l'art, Inha, Galerie Colbert, salle Roberto Longhi, 6, rue des Petits-Champs, 75002 Paris.

2804-2005 www.paris-belleville.archi.fr A Paris, exposition de l'architecte tessinois Stefano Moor, qui montrera durant quatre semaines quatre de ses projets récents. Né en 1968, élève à Lausanne de Luigi Snozzi et Livio Vacchini, Stefano Moor est établi à Lugano. Ecole d'architecture de Paris-Belleville, 60, boulevard de la Villette, 75019 Paris.

Conférences

2804 www.paris-belleville.archi.fr A Paris, la revue étudiante Cosa mentale invite l'architecte suisse Stefano Moor, pour une conférence sur quatre de ses projets récents, en ouverture de l'exposition qui lui est consacrée. Amphithéâtre Bernard Huet, école d'architecture de Paris-Belleville, 60, boulevard de la Villette, 75019 Paris, à 20h00.

2804 www.archi.fr/AA A Paris, conférence du philosophe Sébastien Marot, Palimpsestuous Ithaca, un manifeste relatif du sub-urbanisme . Académie d'architecture, Hôtel de Chaulnes, 9, place des Vosges, 75004 Paris à 18h30.

0305 www.bozar.be A Bruxelles, conférence de l'architecte français Jean Nouvel. Bozar Architecture, Salle Henry Le Bœuf, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, 23, rue Ravenstein, 1000 Bruxelles à 19h00.

0305 www.lille.archi.fr A Lille, conférence de l'architecte Renée Gailhoustet sur le thème La politesse des maisons . Ecole d'architecture de Lille, Villeneuve d'Ascq à 11h00.

0405 www.marseille.archi.fr A Marseille, conférence de l'architecte Dominique Coulon, de Strasbourg; organisée par l'école d'architecture, au Mac, 69 avenue d'Haïfa, 13008 Marseille à 20h.

Evénements

3004-0805 www.15n.ch Dans seize cantons suisse, durant neuf jours (une semaine et les deux week-ends adjacents), sixième édition de la 15n de l'architecture contemporaine. Des bâtiments ouvrent leurs portes au public, aux quatre coins de la Suisse, les architectes et ingénieurs servant de guide aux visiteurs, accompagnés du maître de l'ouvrage. La première édition de la 15n avait eu lieu en 2006, à l'initiative de la section Vaud de la SIA. Elle s'était étendue l'année suivante à la Suisse romande, puis à l'alémanique et au Tessin. L'édition 2011 se déroulera dans seize cantons et le public pourra visiter 267 réalisations.

2904 www.citechaillot.fr Rappel : à Paris, dans le cadre des Rendez-vous de Métropolis , un colloque international à la Cité de l'architecture, sur le thème : Quand les architectes n'ont pas peur du vide . L'idée en revient à Dominique Perrault qui l'été dernier, à la Biennale de Venise, proposait d’explorer "la perception des vides comme lieu de tous les possibles". Ce colloque entend poursuivre et enrichir le débat métropolitain autour de cette question. 10h00 Bertrand-Pierre Galey, directeur, adjoint au directeur général des patrimoines, chargé de l’architecture; 10h30 Finn Geipel, architecte, Berlin; 11h Nasrine Seraji, architecte; 11h30 Christian de Portzamparc, architecte; 12h-00 Table ronde avec les architectes, le géographe Jean-François Doulet, le critique Andreas Ruby, Berlin, modérateur François Chaslin. 14h30 Projection en avant-première du film Le Vide et le Plein, leçon de géographie , de Richard Copans, sur une idée de Dominique Perrault; 15h00 Frédéric Borel, architecte; 15h30 Michel Desvigne, paysagiste, 16h00 Manuel Gausa, architecte, Barcelone, 17h00 Bernard Tschumi, architecte, 17h30 Dominique Perrault, architecte; 18h00 Table ronde avec les intervenants et Frédéric Migayrou, du Centre Georges-Pompidou, modérateur Francis Rambert. 19h30 Clôture par Philippe Bélaval, directeur général des patrimoines. Auditorium de la Cité de l'architecture et du patrimoine, Palais de Chaillot, 7, avenue Albert-de-Mun, 75016 Paris de 10h00 à 19h30.

0505-0605 www.citechaillot.fr A Paris, en marge de l'exposition La cité fertile , un séminaire organisé par l'un de ses commissaires, l'architecte de paysages Nicolas Gilsoul sur le thème Du rêve à l'écologie urbaine se propose de montrer en quoi "nos fantasmes de nature s’incarnent dans la réalité des villes, convoquent une grande diversité d’approches créatives, d’innovations technologiques, de domaines de connaissances inédits et de nouvelles urbanités". Dans l'auditorium de la Cité de l'Architecture, au Palais de Chaillot. Jeudi matin : Présentation par Nicolas Gilsoul; Nature Architecture. Qui mangera l’autre? Modérateur : Philippe Trétiack, journaliste à Elle et Beaux Arts Magazine; Vers la ville sensuelle, Jacques Ferrier, architecte; Révéler la ville par le paysage, Olivier Philippe, paysagiste (Agence TER); Pour une géographie amplifiée, Michel Desvigne, paysagiste; Table ronde avec les intervenants. Jeudi après-midi : L’écologie devient urbaine. Avons nous de nouveaux outils pour penser la ville? Modérateur : Nicolas Witkowski, journaliste et éditeur; Table ronde et débat avec la salle, participants : Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du Patrimoine Naturel au Muséum National d'Histoire Naturelle; Marie-Paule Nougaret, journaliste, auteur de La Cité des plantes; Fabienne Giboudeaux, adjointe au Maire de Paris chargée des espaces verts; Alain Richert, médecin et paysagiste; en présence des paysagistes : Agence TER, Coloco, Florence Mercier, Marc Claramunt et Pascal Cribier. A 18h, conférence de Pascal Cribier : Histoire et actualité des jardins, L’armillaire, de la nature au jardin, du jardin au paysage. Vendredi matin : La Ville dans un verre d’eau, changeons-nous d’attitude? Modérateur : Francis Rambert, directeur de l’Institut français d’architecture; Se réapproprier les berges d’un fleuve, 2014-2020 : vallée Seine Rive Gauche Guerric Peré, paysagiste (Ilex); Transformation d’une déchetterie en parc public au Val d’En Joan, Garra en Espagne Joan Roig, architecte (Batlle i Roig); Se réapproprier les rives d’une ville-port, Le Havre, Frédéric Bonnet, architecte (Obras architectes). Après-midi : De la Ville à l’assiette. La faim justifie-t-elle les moyens? Modérateur : Jean Lebrun, journaliste; dialogue entre François de Mazières, président de la Cité de l’architecture et du patrimoine et Jean Lebrun. Table ronde : Sophie Chapelle, journaliste indépendante, Détroit : l’agriculture urbaine associative comme modèle économique; Marchand et Meffre, photographes, Ruins of Detroit; Thierry Laverne, paysagiste urbaniste, élu délégué au projet de territoire de Marcoussis, et président du Triangle Vert; Patrick Viveret, philosophe, le défi écologique comme lien social.

2005-2105 www.citechaillot.fr A Paris, un colloque international organisé par l'Ecole de Chaillot et le Musée des monuments français, à la Cité de l'architecture, sur le thème de La Maquette, un outil au service du projet architectural . Vendredi matin de l'antiquité et de l'Egypte ancienne à la période classique, et l'après-midi, au XX° siècle; samedi, deux objets de cette maquette : la matin transmettre et analyser, et l'après-midi communiquer. Auditorium de la Cité de l'architecture et du patrimoine, Palais de Chaillot, 7, avenue Albert-de-Mun, 75016 Paris, les 20 et 21 mai. Frais d'inscription 30 euros, gratuit pour les étudiants; il faut s'inscrire avant le 6 mai.

• Lecture

Paul Andreu, Y avait-il des oiseaux?, éditions Fata Morgana, 2011

Musiques

Juan José Mosalini, Bordoneo y 900, 1994

Michel Houellebecq, Paris-Dourdan , album Présence humaine , 2000

Olivier Greif, Les Chants de l'âme

Intervenants
L'équipe
Production
Réalisation
Avec la collaboration de

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......