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Le jeune théâtre peut il être indépendant de l' Institution ?

58 min
À retrouver dans l'émission

Chiens de Navarre
Chiens de Navarre
Chiens de Navarre ©Chiens de Navarre " L'émission aujourd’hui tournée vers l’avenir a pour ambition de soulever une question qui en contient, en fait, beaucoup d’autres : **le jeune théâtre peut-il se passer de l’institution ? ** Depuis quelques années, on voit déferler sur les plateaux des vagues de jeunes gens qui tentent de redéfinir la mise en scène en inventant leur propre chemin, sans qu’ait été déroulé devant eux, à leurs débuts en tous cas, le tapis rouge de la reconnaissance. Les artistes qui animent cette nouvelle scène ne sortent pas nécessairement des écoles nationales. Ils se débrouillent comme ils peuvent, avec les moyens du bord, pour faire en sorte que leur travail soit vu. Comment faire pour créer quand on n’a pas d’argent, pas de lieu, pas de soutien, pas de réseau ? Et si la reconnaissance arrive, que se passe-t-il alors, pour ces jeunes talents, gagnés par la lumière et soumis, de fait, aux pressions qui en découlent ?Toutes ces questions nous allons les poser à nos invités qui constituent, chacun, au fond, presque trois cas d’écoles :Premier cas : l’histoire d’une compagnie partie de rien ou presque, et qui aujourd’hui emporte le morceau dans les salles les plus « avant gardistes » du réseau national théâtral. Ce sont les [Chiens de Navarre](http://www.chiensdenavarre.com/lapageacceuil.html), représentés ici par deux membres fondateurs : Jean Luc Vincent et Maxence Tual. Ils seront à l’affiche à Paris, en mars, avec "Une Raclette", spectacle proposé aux Bouffes du Nord et au centre Pompidou.Second Cas : l’histoire d’un jeune metteur en scène bourré de talent que personne ou presque n’a encore repéré parmi les directeurs de salles. Il n’a donc pas d’argent, pas de mécène, pas de lieu, juste sa volonté et son désir de mettre en scène : **Il s’appelle Grégoire Strecker,** il a 27 ans, il a créé "Des couteaux dans les poules" de David Harrower, "Intèrieur" de Maeterlinck et il travaille actuellement sur "Fiction d’Hiver", de Noëlle Renaude qu’il présentera en avril 2011 à Paris au centre d'animation des Halles.Troisième cas : l’histoire du [collectif F71](http://www.collectiff71.com/), constitué de 5 femmes et qui en 2009 a reçu le prix du Jury Odéon-Télérama décerné dans le cadre du Festival Impatience pour un travail sur le philosophe Michel Foucault. **Stéphanie Farison et Sarah Louis,** actrices et membres de ce collectif dont le travail est actuellement visible au théâtre de l’Aquarium à la Cartoucherie de Vincennes, nous diront si ce prix a changé quelque chose dans leur vie professionnelle. Invitée supplémentaire des Mercredis du théâtre, un grand témoin, qui élargira le débat :c’est **Isabelle Barbéris** , normalienne, agrégée, docteur en Arts du spectacle, dramaturge, et auteur de "Théâtres contemporains, Mythes et Idéologies", un ouvrage paru chez Puf.Et comme chaque semaine, un jeune chroniqueur qui livrera sa critique de l’un des spectacles abordés. Aujourd’hui c’est **Lucile Commeaux.** " **Joëlle Gayot**
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