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Bac philo deuxième session 2/4 : Dissertation : A quoi bon promettre ?

50 min
À retrouver dans l'émission

Par Adèle Van Reeth

Réalisation : Bertrand Chaumeton et Olivier Guérin

Lectures : Georges Claisse

Emmanuel Delessert et Adèle Van Reeth
Emmanuel Delessert et Adèle Van Reeth Crédits : MC - Radio France

A QUOI BON PROMETTRE?

A quoi bon promettre ?

Problématique : Promettre semble être à la fois un acte naïf et irresponsable, vain mais par ailleurs l'absence de promesse ou d'engagement apparaît tout aussi inquiétante, opportuniste et lâche. Les deux attitudes (promettre ou se prémunir à tout prix) semblent tout autant vouées à l'échec l'une que l'autre.

Partie I : Idée directrice

Promettre n'est-il pas un acte naïf, vain et potentiellement irresponsable, qui condamne son auteur et son destinataire à subir les revirements d'une contingence définitivement imprévisible ?

Définition : Promettre, c'est formuler, contracter explicitement un engagement garantissant à autrui l'obtention d'un résultat ou la réalisation d'un acte, dans un futur plus ou moins proche. Promettre, c'est, de ce fait, créer chez autrui un état d'espérance, alimenter une attente, qui peut s'avérer être un dommage supplémentaire et engendrer une profonde désillusion quand le résultat visé ne se produit pas.

La confrontation entre l'assurance qui caractérise la promesse et l'incertitude effective du futur nous conduit dans un premier temps à voir dans la promesse une sous-estimation de la complexité des choses, une surestimation de sa propre force et sans doute une forme de naïveté, ce que semble sous-entendre la formulation même du sujet : « A quoi bon ? » , qui exprime bien cette idée de vanité, de résignation. Le futur ne triomphera-t-il pas toujours de nos projections ?

A - Promettre nous conduira inévitablement à subir de plein fouet la violence et l'absurdité de la contingence...

Référence – Oeuvre : L'ouvrage de Friedrich Dürrenmatt (1957) intitulé Das Versprechen , (oeuvre à mi-chemin entre la littérature et le cinéma – écrite dès le départ dans l'idée d'en faire un scénario) et l'excellente adaptation qu'en propose Sean Penn dans le film The Pledge (2001), constituera le fil rouge de la réflexion, car il éclaire de façon intéressante les aspects contradictoires de cette notion.

L'histoire d'une enquête policière, menée par un inspecteur d'exception, qui se trouve engagé dans une traque obsessionnelle en raison d'une promesse faite aux parents d'une fillette assassinée de retrouver le coupable. A ce niveau de la réflexion, on peut bien évidemment évoquer la fin (exercice un peu périlleux, car tout vrai cinéphile s'y refuse d'ordinaire et le film mérite de conserver sa substance). Toutefois, on peut évoquer l'extraordinaire mise en scène de l'importance du détail , sur lequel viennent se briser l'effort et les plans de l'inspecteur. L'ensemble du scénario explicatif échafaudé, imaginé au fil de l'enquête par Jerry Black (Jack Nicholson), s'effondre sans même qu'il puisse comprendre pourquoi, à cause d'un détail minuscule.

Dans le livre de F.Dürrenmatt : (p.137) « Est-il rien de plus cruel au monde que de voir un génie trébucher que quelque chose d'idiot ? »

(cf. scène du tout début du film et de la toute fin, où l'on entend J.Nicholson marmonner dans son délire, après avoir sombré dans la folie en raison même de son improbable échec).

F.Dürrenmatt (p.138)

« Les lumières de l'intelligence humaine ne portent pas loin dans le monde; et dans ce faible et douteux clair-obscur, c'est encore et toujours un univers paradoxal qui occupe la première place. Demi-lueurs, spectres à peine certains, gardons-nous de trop y croire, comme s'ils avaient leur siège en dehors de nous, une existence indépendante de l'esprit humain, comme s'ils étaient une réalité « en soi ». Et surtout ne tombons pas dans l'erreur pire encore qui regarde comme évitables toutes fautes et manquements; on ne pourrait que condamner le monde sans appel, avec une orgueilleuse prétention morale, en affirmant sur lui l'infaillibilité de purs et parfaits produits de l'intelligence, alors que par leur perfection même, et justement dans ce qu'elle a d'impeccable, ils se signalent justement comme le plus dangereux, le plus mortel des mensonges et dénotent le plus terrible, le plus fatal des aveuglements ».

L'imprévisibilité du futur peut provenir aussi bien de l'extérieur que de l'intérieur. Le monde peut être l'obstacle

à la réalisation de ma promesse, mais je peux aussi changer, et dans ce cas, c'est un revirement interne qui viendra me contraindre à renoncer.

B – Promettre, c'est engager autrui dans cet aveuglement...

Le caractère tragique de la désillusion qui est à l'horizon de toute promesse se trouve accru par sa dimension pratique (sens du mot praxis : action qui engage le devenir d'autrui). La promesse m'engage vis-à-vis de quelqu'un, chez qui un espoir est engendré et nourri par ma promesse même.

Je suis pleinement responsable de l'espérance que je crée chez autrui, de l'attente consécutive qui en résulte vis-à-vis d'un événement dont j'ignore ou feins d'ignorer l'incertitude ou la difficulté. Ne peut-on pas, dès lors, voir dans la promesse un surcroît de souffrance qui mériterait d'être évité ? Il est d'autant plus difficile de ne pas obtenir ce que l'on souhaitait, lorsque l'espoir a été entretenu...

On pourrait à ce niveau effectuer une distinction entre le voeu et la promesse. Lorsque je fais un voeu, je suis le seul à le connaître et il n'engage personne d'autre que moi. Il semble donc plus raisonnable d'affronter l'incertitude du devenir à partir de cette posture plus intime et nécessairement plus humble que de se risquer à faire dépendre autrui de mon acte. D'où le caractère finalement très ambigu de la formule, très consensuelle : « Je vous promets d'essayer » (!!) Pour le coup, c'est quand même le minimum !

Aspect politique : c'est sans doute cette propension de la promesse à engendrer l'espoir, car elle se présente comme garante d'une prise réelle sur le cours des choses, qui lui vaut d'être si souvent utilisée en politique, de manière généralement cynique et consécutivement d'être autant dépréciée. C'est quasiment un réflexe sur cette question d'évoquer les déceptions multiples engendrées par les promesses non tenues des candidats. Pourtant, comment expliquer que la promesse fonctionne encore, si elle ne se réduit qu'à une flatterie électoraliste ? Si elle nous séduit encore, c'est que nous y voyons davantage qu'une simple visée du futur.

C – Promettre, c'est enfin choisir un chemin qui pourrait, par sa rigidité, me faire manquer ma cible véritable...

Ce dernier point interroge le mode même de fonctionnement de la promesse, qui, par nature, trace une ligne, préjuge de la conduite à suivre, en imposant de force un tracé. Le futur peut me réserver des surprises qui me contraindront à revoir ma stratégie ou à m'adapter, alors que la promesse m'enferme dans le cadre de la parole donnée. C'est une dimension de dépréciation supplémentaire. Au regard d'un objectif futur considéré comme incertain et difficile d'accès, la promesse pourrait, par sa nature même, contribuer à l'échec de la démarche. Il ne servirait alors à rien de promettre, afin de conserver face au futur un maximum de souplesse, et de pouvoir réagir de la manière la plus pragmatique.

(cf. Into the wild L'obsession de C.Mac Candless à réaliser son projet, à tenir sa ligne... « Alaska... » lui fait manquer à plusieurs reprises la véritable réussite qu'aurait représenté le fait d'accepter les propositions amicales qui lui étaient faites. Sa fuite en avant prend sa source dans une frustration familiale, et il refuse systématiquement toutes les invitations à intégrer ces nouvelles familles qu'il s'est constitué tout au long de son périple)

Dans un registre moins tragique, on peut constater ce point dans l'amour.Dans l'Être et le néant Sartre affirme : « L'amant demande le serment et s'irrite du serment » (p.407) La formulation de la promesse crée une inquiétude en rendant les choses acquises, là où il s'agit de les gagner toujours, pour que l'amour perdure...D'où la très belle chanson de Georges Brassens La non-demande en mariage : « J'ai l'honneur de ne pas te demander, ta main, ne gravons pas nos noms en bas d'un parchemin »...

Transition : Après ce premier moment « à charge », (et pour cause), il semble que l'acte de promettre a livré toutes ses faiblesses et sa vanité. Défier ainsi la contingence, en engageant dans son sillage autrui, c'est faire preuve d'une arrogance bien naïve, tant le futur est chargé de revirements, tant notre propre état de demain demeure inconnu. Pourtant, il n'est pas si certain que l'acte de promettre puisse se résumer à cette naïveté. En effet, on ne promet toujours que des choses incertaines et difficiles, sinon, ce ne sont pas des promesses. Ainsi la phrase : « je te promets que je vais boire un verre d'eau » n'a aucun intérêt si l'acte est aisé à réaliser. A la limite, elle ne prend sens si nous avons affaire ici à un alcoolique. Il n'est donc pas si évident que l'acte de promettre soit naïf.

Par ailleurs, si promettre n'avait vraiment aucune valeur, la conduite inverse serait très supérieure. Or celui qui ne s'engage pas, l'opportuniste, qui refuse de se positionner clairement, de peur de se voir contredit par le cours des choses, n'est-il pas un figure encore plus inquiétante ? Si promettre semble naïf, le fait de ne jamais promettre ne fait-il pas de nous des êtres sans consistance ? Le dialecte marseillais décrit très bien cela à travers l'expression : « ne pas avoir de face » ou « ne pas avoir de figure ».

Partie II : Idée directrice

L'idée de promettre ne naîtrait-elle pas précisément de la conscience même de l'absurdité des choses, comme une réponse urgente et immédiate au non-sens, qui viserait bien plus le présent que le futur ? Dans cette perspective, la contingence absurde ne serait pas un horizon accidentel, mais bel et bien le fond de toute promesse, sa source, son origine. Loin d'être naïve, la promesse serait profondément humaine, par la décision d'affronter ici et maintenant le non-sens...

A – Promettre, c'est répondre à une situation originelle de non-sens, à l'intérieur duquel se trouve posée la question même de notre rapport à l'être...

Référence : scène de la promesse proprement dite dans The Pledge . « Promettez-vous de retrouver l'assassin, M.Black ? - Oui, je le promets - Sur votre âme ? - Oui, sur mon âme... »

Si on analyse le contexte dans lequel cette promesse est effectuée, nous nous trouvons au coeur même du non-sens. Le pire des déchirements frappe cette femme, qui vient de perdre son enfant et l'inspecteur Jerry Black est témoin direct de cette absurdité. Pour reprendre une formule de Gérard Wacjman, dans un article intitulé De la croyance photographique (in Les Temps modernes n°613), « l'horreur n'a pas d'image (…) toute image, même la plus crue est un voile ». Malgré cette prévention, on peut cependant essayer de penser l'horreur. Ce qui la caractérise sans doute le mieux, c'est l'idée d'une solitude ontologique absolue de se voir dépossédé de tout ancrage dans le réel, déraciné, déchiré, sans possibilité de partager l'expérience qui nous affecte. Dans l'expérience de l'horreur, le monde se fracture dans sa fragile cohérence pour ne laisser qu'une interrogation ouverte et béante.

A cette situation de souffrance abyssale répond la mise à la retraite imminente de l'inspecteur Jerry Black , qui apparaît lui-même à la frontière d'un non-sens tout aussi vertigineux. Une carrière brillante, marquée par un acharnement à confondre les coupables s'achève sur un énième meurtre injuste, signe que son engagement professionnel a été vain. Il n'a ni famille, ni attaches et le non-sens même de sa vie ne peut guère lui échapper. Il s'apprête littéralement à se « retirer », c'est-à-dire à disparaître sans avoir dégagé le moindre sens de sons existence.

L'absurde est le thème directeur du travail de Sean Penn, et il éclaire tout particulièrement ici l'acte de promettre. Promettre, c'est répondre à l'absurdité en faisant lien contre elle, en mettant de l'humain jusqu'aux lisières mêmes du non-sens. Loin d'être un acte naïf, qui ignorerait la contingence dans une légèreté arrogante, l'acte de promettre est une réponse des plus humaines à la douleur. De multiples exemples permettent de concevoir cette dimension de l'acte de promesse (ainsi, le deuil, la maladie et la violence, la séparation, qui nous projettent hors du monde réglé et protégé des habitudes, nous contraignent à contracter des promesses, dont nous savons très bien que nous ne pourrons les tenir, mais que nous acceptons tout de même de formuler parce qu'elles fondent l'instant, qu'elles se veulent des « apparences de ponts entre des

êtres à jamais séparés », comme le dit Nietzsche en parlant des mots, dans Ainsi parlait Zarathoustra).

On peut ainsi réinterpréter le cérémonial du mariage, dont le caractère festif ne saurait faire oublier le contexte même dans lequel l'amour de deux être mortels s'inscrit. Promettre, c'est positionner délibérément l'amour dans le contexte même de sa gravité et de son dénouement tragique, en affirmant qu'il sera tout de même. Le défi est donc moins lancé au futur qu'au présent. Imaginons ainsi un amour qui se formulerait ainsi : « je t'aimerai aussi longtemps que tu me plairas, pourvu que je ne change pas, en espérant que tu ne vieillisses pas trop et que tu ne sois pas trop malade »...Pour le coup, c'est l'absence de promesse qui apparaît naïve.

Promettre, c'est donc façonner un repère humain, pour répondreà un contexte d'absurdité qui compromet toute inscription véritable dans le monde. Au sens fort, promettre, c'est faire monde, désigner l'autre au plus profond même de sa douleur et de sa solitude comme l'horizon infaillible de mon présent.

Promettre n'est donc pas une sous-estimation de l'absurdité potentielle des choses, mais une tentative ultime de dépassement née d'une profonde conscience de ce non-sens.

B – La véritable dimension de l'acte de promettre est moins le futur que le présent...

La promesse est donc peut-être moins naïve qu'elle le paraît, et le futur n'y est évoqué que comme une condition temporelle constitutive. Promettre, c'est dire qu'il y aura un futur, donc fonder même l'idée de présent . Il y a donc sans doute de l'urgence et de l'humanité dans ce geste, et pas seulement une présomption crédule.

Exemple : L'inspecteur Jerry Black reprend vie grâce à cette promesse, bien avant que le dénouement n'intervienne. Autour de la promesse peut se nouer quelque chose, un rapport à autrui, une temps commun, une intersubjectivité. C'est toute l'ambiguïté de cette relation qu'il entretient avec une nouvelle femme, mère d'une petite fille qui a le profil type d'une victime et dont il se rapproche tout d'abord pour confondre l'assassin, mais avec laquelle il parvient à construire une relation. C'est le point d'équilibre de tout le film, qui oscille entre l'entrée définitive dans le monde ouvert et rendu possible par la promesse, mais qui suppose d'en abandonner l'objet premier (tout comme dans Into the wild) ou l'obsession rigide et primitive du but à atteindre, qui conduira à la tragédie.

La promesse semble donc nous indiquer qu'un monde est possible, aux lisières de nos idéalisations les plus radicales...Elle s'impose comme fondation, mais aussi comme déclencheur d'action et c'est en cela que réside sa plus grande force.

L'exemple de Don Quichotte ne nous dit pas autre chose. La projection que Don Quichotte fait miroiter aux yeux de Sancho, « je te ferai gouverneur d'une île », lui promet-il, est la condition de tout le reste. Sancho a la sagesse de croire en cette promesse, et ce faisant il rend le monde de Don Quichotte effectif, alors qu'il n'était que délire.

Transition : La promesse serait donc plus consciente qu'il n'y paraît, et beaucoup moins portée sur le futur que sur le présent. Toutefois, une ultime question se pose. La promesse est parole. Et si en tant que telle, elle permet de viser l'autre, pour faire monde avec lui sur un fond d'urgence, afin de dépasser le non-sens, on pourrait toutefois se demander l'humble discrétion d'actes silencieux ne serait pas plus puissante et moins tapageuse ? La promesse ne serait-elle pas un peu bruyante. Ne pourrait-on pas être auprès d'autrui, faire monde, avancer, oeuvrer à son soutien sans nécessairement le déclamer ? Le silence ne serait-il pas un engagement plus puissant que la parole ?

Partie III (conclusive)

Après avoir acquis l'idée que la promesse a une valeur de réponse au non-sens et de fondation d'un monde possible avec autrui, il reste à comparer cet engagement avec l'action discrète, mais efficace. Ce que fait la promesse, un engagement silencieux ne le fait-il pas mieux ?

(Je me contenterai d'une troisième partie conclusive, car je suis un peu pris (mais pas surpris) par le temps !!)

L'idée de cette dernière partie serait d'interroger la dimension de parole de la promesse. Après tout, s'il faut faire monde, viser autrui, pourquoi ne pas le faire sans pour autant s'enfermer dans le cadre restrictif de la promesse ? Qu'est-ce qui se joue dans la parole même ? Ne pourrait-on pas lui reprocher une ultime fois sa volatilité et lui préférer un positionnement tout aussi résolu, mais discret, moins bavard ?

On pourrait répondre que l'on promet quand il ne reste plus que la langage , les mots, là où les actes sont impossibles ou vains. Promettre, ce serait faire un authentique acte de langage. L'acte de promettre rentre dans la catégorie plus générale et mystérieuse du don. Comme le dit Plotin, dans la paradoxologie qui entoure cette notion, mentionnant le rapport étrange qui pourrait unir l'Un à ce qui en découle : « L'Un donne ce qu'il n'a pas ». La véritable modalité du don n'est pas le débordement, je ne donne pas si j'ai en excès, car aucun effort n'est produit lorsque je me contente de distribuer une chose qui ne me manque pas. En revanche, je ne donne que ce qui me coûte l'effort de le chercher en même temps que je le donne, c'est le cas de la promesse véritable. Je me projette vers ce dont je sais manquer par mes mots. Je donne mes mots et non ce qu'ils désignent. (On pourrait réfléchir à la complexité de la promesse de don d'organes, thématique dans laquelle se concentre le paradoxe...)

Alors à la question « A quoi bon promettre ?», on peut répondre qu'il en va du sens même de notre capacité à faire monde dans un contexte d'absurdité et qu'on ne saurait s'arrêter à une lecture désabusée de cette notion. On remarquera qu'il serait toujours préférable de pouvoir se taire afin de réaliser en silence ce qu'une verbeuse promesse pourrait parfois simplement faire miroiter. Mais précisément, s'il faut promettre, c'est qu'il ne reste plus que le langage, alors c'est sans doute une mauvaise nouvelle s'il aucun autre acte ne peut s'y substituer. Donner sa parole, ce n'est toutefois pas rien donner.

Lycéens du lycée Gabriel Fauré d'Annecy
Lycéens du lycée Gabriel Fauré d'Annecy Crédits : MC - Radio France

Et les "2 minutes papillon" de Géraldine Mosna-Savoye.

Cette semaine 4 philosophes nous racontent leur année de terminale : découverte de la philosophie ou épreuve du bac de philo qui a marqué la suite de leurs aventures. Ils en profitent pour donner quelques conseils aux élèves qui passeront le bac dans deux semaines ou pour rendre hommage à leurs professeurs de philosophie.

Aujourd’hui:

Jacqueline Lichtenstein, philosophe et historienne de l’art, professeur d’esthétique et de philosophie de l’art à l’Université Paris IV-Sorbonne auteurLes raisons de l’art. Essai sur les théories de la peinture (Gallimard/ NRF)

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