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Les maisons d'édition sous-traitent ainsi le travail de correction à des auto-entrepreneurs n'ayant d'autre choix que d'accepter des tarifs horaires dérisoires.

De l'ubérisation de l'édition

3 min
À retrouver dans l'émission

Les correcteurs réclament notamment une "sortie de la précarité" avec un volume d'heures annuel garanti par contrat.

Les maisons d'édition sous-traitent ainsi le travail de correction à des auto-entrepreneurs n'ayant d'autre choix que d'accepter des tarifs horaires dérisoires.
Les maisons d'édition sous-traitent ainsi le travail de correction à des auto-entrepreneurs n'ayant d'autre choix que d'accepter des tarifs horaires dérisoires. Crédits : FRED DUFOUR / AFP - AFP

Pour rester dans le domaine de la littérature et des romans, évoquons un métier de l’ombre... Celui des travailleurs et travailleuses du monde de l'édition : les correcteurs, qui sont d’ailleurs en grande majorité des correctrices... 

Des emplois indispensables pour la correcte édition de la littérature. Pourtant, ce métier, souvent trop méconnu, n’est pas assez considéré… Oui mais voilà. Les services de correction ont fondu et continuent de fondre, tandis que la production de livres, elle, ne cesse d’augmenter. Il faut donc travailler toujours plus vite et rogner sur la qualité...

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