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La guerre 3/5 : Jeux de guerre

59 min
À retrouver dans l'émission

Troisième moment d’une semaine qui plonge dans la guerre. Aujourd’hui, la guerre s’affiche en pixel. Nous sommes avec Paul Tumelaire , développeur chez UbiSoft, notamment de Soldats inconnus , un jeusur la 1ère guerre mondiale, sans combats, au graphisme proche de l’animation. Et Haude Etienne , doctorante, qui travaille notamment sur les jeux de guerre post-11 septembre.

Haude Etienne et Paul Tumelaire
Haude Etienne et Paul Tumelaire

Nous envisageons aujourd'hui, comme chaque mercredi, notre thème dans le domaine des nouvelles technologies et des questions numériques. C'est avec une relative évidence que nous nous sommes tournés vers les jeux vidéo de guerre. La philosophe Ninon Grangé insistait lundi sur la non nouveauté profonde de la guerre, mardi nous parlions de deux nouveaux regards, deux jeunes documentaristes sur la guerre, est-ce qu’il y a du nouveau dans le domaine vidéoludique? Sur le plan de la représentation, des rôles que l’on propose aux joueurs, des décors, des types de conflit… Si les jeux de guerre sont liés à la politique militaire des pays qui les développent, quelle est la porosité entre le réel et l’écran ? De quelle manière les jeux de guerre nous renseignent-ils sur la place et la vision de la guerre dans nos sociétés ?

Quand les jeux ne sont de guerre, à proprement parler, mais sur la guerre, quel rôle jouent-ils dans la transmission de la mémoire ?

Paul Tumelaire est développeur chez Ubisoft, directeur artistique du jeu Soldats inconnus , un jeusur la 1ère guerre mondiale. Haude Etienne, est doctorante, chargé de cours à Paris, vous travaillez notamment sur les jeux de guerre post-11 septembre.

Le reportage de Sophie Bober chez Arcade Street, une salle de jeux "vintage" de l'Est parisien, avec le témoignage d'Alex, qui nous parle du jeu de guerre "Spec Ops", où le scénario joue sur la perte de discernement du joueur, en proie à une forme de syndrome de stress post-traumatique.

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3 min
Reportage chez Arcade Street

Les Nouvelles Vagues ne nous arrivent pas de nulle part. C’est pourquoi, tous les jours, nous proposons à quelqu’un de sonder ses souvenirs à la recherche de moments marquants, ces moments de bascule, qui en sont parfois l’origine. Cette semaine, c’est la jeune plasticienne Astrid de la Chapelle qui se prête à l’exercice. Aujourd´hui, elle nous parle d’un lieu collectif. En commençant à travailler dans un atelier qui réunit plusieurs artistes, elle observe leurs différents rythmes de travail, et découvre son rythme propre. De l’autorisation à dessiner lentement. C'est Au singulier, vers 16h45.

Programmation musicale :

  • HeCTA, Sympathy For The Auto Industry

  • Lana Del Rey, Video games

  • Edwin Starr, War

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