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Le blanc (3/5) : Le numérique était en blanc

58 min
À retrouver dans l'émission

Troisième temps d'une semaine "blanche". Aujourd'hui, nous nous interrogeons sur la récurrence de cette couleur dans le design des objets technologiques avec Marie-Ange Brayer, conservatrice en chef du service prospective et recherche au département architecture et design du Centre Pompidou à Paris.
Troisième moment d’une semaine blanche. Lundi, nous avons discuté des enjeux d’une prise en compte réelle du vote blanc dans les différents suffrages, et la façon dont la démocratie s’en trouve au minimum, remise en question. Mardi, hier, nous questionnions la pertinence de l’utilisation des concepts américains Whiteness, blanchité en Français, pour penser les discriminations raciales en France. Aujourd’hui le blanc est celui des objets informatiques, des objets électroniques, aujourd’hui le numérique est en blanc. Si le dernier chapitre du livre de notre invité d’hier titre que le blanc n’est pas une couleur, d’autres, comme l’historien Michel Pastoureau, souligne son rôle capital dans la palette des couleurs et la très grande stabilité de sa symbolique. Pureté, luminosité divine, virginité, nouveauté. Suivant le parti pris d’Apple, qui fait de ces premiers Imac, de ses tablettes, de certains Ipod des objets blancs immaculés, on a vu se répandre le blanc dans le design de plus en plus d’objets numériques. Notons aussi que la page d’accueil du moteur de recherche le plus populaire au monde est totalement blanche. Que nous dit cette prépondérance du blanc. Si Apple a fait école, quelle école alors ? Et de quelle école se réclame son désigner en chef Jonathan Ive ?

Notre invitée, Marie-Ange Brayer, conservatrice en chef du service prospective et recherche au départament au département architecture et design du Centre Pompidou à Paris.

Vers 16h45, les nouvelles vagues passent au singulier. Le principe est simple mais l’exercice est délicat. Il s’agit de mettre en mots cinq émotions fortes. Des choses, des moments marquants. Rencontres avec des textes, des œuvres d’art, des lieux. Le comédien Jonathan Capdevielle , se prête à l’exercice cette semaine. Il évoque aujourd’hui sa découverte des textes de l’auteur américain Denis Cooper et de ce qu’en a fait la chorégraphe Gisèle Vienne. Deux artistes avec lesquels il a travaillé. Tueurs en série, ventriloque et Jerk 16h45.

Programmation musicale:

  • Thomas Belhom, "Hungary" - Thomas Belhom,"Krayola"- Steffen Schleiermacher interprète Sonata III pour piano préparécomposée par John Cage
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