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Le passé (1/5) : Ce qui ne passe pas

59 min
À retrouver dans l'émission

Toute cette semaine, Les Nouvelles Vagues se tournent vers le passé. Aujourd’hui, nous sommes avec l’historien de l’art Georges Didi-Huberman . À partir de son livre Passés cités par JLG (éditions de Minuit) sur le cinéma de Jean-Luc Godard, nous évoquons avec lui les différentes modalités de survivance du passé dans la production artistique moderne.

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Jean-Luc Godard Crédits : Maxppp

Si le passé ne passe pas, par où passe-t-il ? C’est la question que nous posons pour commencer à Georges Didi-Huberman. Voilà des années et plusieurs ouvrages que sa pensée fait de l’artiste un créateur de temps, quelqu’un qui le voit, quelqu’un qui l’organise, qui lui donne une matière. L’image, à ce compte, est faite si l’on peut dire, de présent, de futur, et de passé. Du passé, qui, comme il est passé, peut être cité ou fantôme. Du passé qui peut comparaitre dans le temps présent, l’ouvrir, le diviser et appeler un jugement, ou un regard. Dans son dernier livre, consacré au travail de Jean-Luc Godard, il décrit et analyse les différents modes de citation du passé dans son cinéma et ses écrits. Partant de sa pratique de la citation, il garde un œil, inquiet au bon sens du terme, sur la manière dont, dans ses fictions et dans ses essais, par le montage, hors champ-contre champ, Godard fait « usage » du passé. Ce faisant il discute aussi des deux lièvres, que selon lui, Godard court à la fois : l’autorité et l’autoritaire, la puissance et le pouvoir.

Passés cité par JLG est le cinquième opus de la série d’ouvrages de Georges Didi Huberman sous titrée « L’œil de l’histoire » parue aux éditions de Minuit.

Tous les jours, avant que 17h ne sonnent, nous tendons le micro au récit d’une émotion. Une personne sonde ses souvenirs à la recherche d’un moment marqué par une émotion forte. Le basculement que provoquent parfois ces expériences esthétiques marquantes, il nous est raconté, cette semaine, par Pauline Sémon , jeune artiste se partageant entre le dessin, l’architecture et l’urbanisme. Elle évoque, aujourd’hui, sa première déambulation entre les murs de pisé, d’une halle de séchage de plantes. Terre argileuse et cailloux comprimés, fascination pour la matière vers 16h45.

Programmation musicale :

  • Tahiti Boy & The Palmtree Family, Fireman

  • Luciano Berio, Folk Songs (interprète : Cathy Berberian) n° 4 et 5 : Rossignolet du bois

Intervenants
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