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couverture des "Oeuvres complètes II" d'Albert Cossery

Albert Cossery : "Je suis né au Caire et ma première impression d'enfance qui a fait mon destin c'est le nom d'une petite ville de France, Montauban"

1h04
À retrouver dans l'émission

1965 |En 1965, José Pivin s'entretient avec l'écrivain égyptien Albert Cossery qui vivait à Paris depuis plusieurs années : il évoquait ses origines, son enfance, ses débuts d'écrivain et sa philosophie de la vie qui prônait un certaine paresse, proche du dénuement.

couverture des "Oeuvres complètes II" d'Albert Cossery
couverture des "Oeuvres complètes II" d'Albert Cossery Crédits : ed. Joelle Losfeld

Albert Cossery est un écrivain qui a vécu selon  la loi qu'il s'était fixé, sans suivre un plan de carrière. Le mythe Cossery s'est forgé sur son éloge du dénuement et de la paresse conçus comme un art de vivre et une philosophie qu'il a pratiqués et dont il a fait l'emblème de son œuvre. En 1965, José Pivin s'entretient avec l'écrivain Albert Cossery, égyptien né au Caire, au sujet de ses origines, de son enfance, de ses débuts d'écrivain, de ses relations avec sa famille, et de ses préoccupations sociales.

Je suis né au Caire et ma première impression d'enfance qui a fait mon destin c'est un mot, c'est le nom d'une petite ville de France qui s'appelle Montauban. J’avais une gouvernante française, Madame Joséphine, qui était de Montauban, le premier souvenir que j’ai enregistré dans ma mémoire est le nom d'une ville française. 

L'entretien est illustré de nombreuses lectures par Jean Negroni, Michel Bouquet et Sylvia Monfort qui lisent des extraits de ses romans : Les Fainéants dans la vallée fertile, Mendiants et orgueilleux, La Violence et la dérision, La Maison de la mort certaine.

Je suis pour la vie plus que pour la carrière, j’ai fait beaucoup de choses, j’ai toujours vécu pauvre, je n’ai pas beaucoup de besoin. [...] J’ai vécu selon mes désir, selon la loi que je me suis tracé... ne pas m’embrouiller l’esprit par une certaine métaphysique qui voulait me faire croire ceci, ou cela. J'ai compris que j’avais ma propre voie qui était une voie très simple et que la vie est une chose très simple. 

  • Par José Pivin
  • Réalisation : José Pivin
  • Au cours de ces instants - Albert Cossery (1ère diffusion : 12/02/1965)
  • Indexation web : Sandrine England, Documentation sonore de Radio France
  • Archive Ina-Radio France

Chroniques

2H43
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