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Toshiro Mifune et Machiko Kyo dans Rashomon d'Akira Kurosawa (1950)
Épisode 2 :

De l'après-guerre aux années 1950 : le second âge d'or du cinéma japonais

43 min
À retrouver dans l'émission

La Porte de l'enfer de Teinosuke Kinugasa en 1954, Kagemusha d'Akira Kurosawa en 1980, Shōei Imamura par deux fois, avec La Ballade de Narayama en 1983 et L’Anguille en 1997 : plusieurs fois le cinéma japonais a été distingué de la suprême récompense du Festival de Cannes...

Toshiro Mifune et Machiko Kyo dans Rashomon d'Akira Kurosawa (1950)
Toshiro Mifune et Machiko Kyo dans Rashomon d'Akira Kurosawa (1950) Crédits : ullstein bild - Getty

À l'occasion de la 70e édition du Festival de Cannes, pour célébrer le 7e art, France Culture propose deux Nuits consacrées au cinéma japonais. Pascal-Alex Vincent, spécialiste du cinéma japonais, et Hervé Pichard, de la Cinémathèque Française, nous accompagnent dans cette première Nuit. Avec eux, nous voyageons dans l'histoire du cinéma au Japon pour en dégager les différents moments depuis ses débuts, à l'aube du vingtième siècle, jusqu'à la fin des années cinquante et l'émergence de sa Nouvelle Vague. Nous voyons comment s'est développée l'industrie cinématographique, jusqu'à devenir l'une des plus prolifiques au monde, dans un pays pétri de traditions, passé en accéléré des temps féodaux aux temps modernes comment le cinéma y a traversé les tremblements de terre et les cataclysmes d'une histoire ravagée par la folie militaro-nationaliste payée de destructions massives et d'une occupation étrangère.

Longtemps l'Occident a résumé la cinématographie nippone aux seuls noms de ses maîtres Mizoguchi, Ozu, Kurosawa et à quelques-uns de leurs films. Même si depuis quelques années, l'univers de la Princesse Mononoké et du Voyage de Chihiro est devenu familier aux enfants du monde entier, la cinématographie japonaise reste largement méconnue. Cette Nuit est une invitation à mieux connaître les premiers âges d'un cinéma dont l'essentiel du patrimoine d'avant 1945 fut détruit ou éparpillé par les catastrophes naturelles, les bombardements et les censures successives.

Pascal-Alex Vincent, réalisateur, enseigne l'histoire du cinéma japonais à la Sorbonne Nouvelle et a dirigé l'édition du Coffret L'Âge d'or du cinéma japonais 1935-1975 chez Carlotta.

Hervé Pichard, responsable des acquisitions et chef de projet des restaurations de films à la Cinémathèque Française, co-commissaire de l'exposition L'Écran japonais, 60 ans de découvertes.

Ecouter la première partie de l'entretien et la dernière.

  • Production : Albane Penaranda
  • Réalisation : Virginie Mourthé
  • Avec la collaboration de Hassane M'Béchour
  • Indexation web : Sandrine England, Documentation Sonore de Radio France
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Les Nuits de France Culture
Akira Kurosawa : "Je dépeins les êtres humains tels qu’ils sont répétant les mêmes actes sanguinaires depuis la nuit des temps"
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