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Illustration d'Horace pour "Un Bon petit diable" de la comtesse de Ségur. (Nouvelle édition) Hachette Paris, 1884.

La Comtesse de Ségur ou l'école de cruauté

1h
À retrouver dans l'émission

En 1974, France Culture fêtait à sa manière le centenaire de la mort de la comtesse de Ségur. L’accent était mis sur une particularité de la célèbre comtesse, sa description minutieuse de la cruauté, à travers des lectures et des analyses de morceaux choisis dans son œuvre.

Illustration d'Horace pour "Un Bon petit diable" de la comtesse de Ségur. (Nouvelle édition) Hachette Paris, 1884.
Illustration d'Horace pour "Un Bon petit diable" de la comtesse de Ségur. (Nouvelle édition) Hachette Paris, 1884. Crédits : Crédits : Ville de Paris / Fonds Heure joyeuse, BNF, via Gallica

La Comtesse de Ségur a vécu de la fin de l'Empire, elle est née en 1799, jusqu'à la Troisième République, elle meurt en 1874. Elle commença sa carrière littéraire tardivement, à plus de cinquante ans, en écrivant des contes moraux, au départ pour ses petits-enfants.

On prétend qu’elle descendait de Gengis Khan. Peut-être doit-elle à ses origines tartares son goût de la violence ? 

En effet, cruauté et complaisance dans la description minutieuse des différentes manières de faire souffrir, (généralement des innocents), sont une constante dans l’oeuvre de la célèbre comtesse. Quelle soit raffinée ou brutale, la violence est exercée dans ses écrits par des adultes, des enfants ou bien des animaux... dans toutes les combinaisons possibles.

L'émission "La Comtesse de Ségur ou l'école de cruauté" proposait des lectures d'un choix d'extraits dans les œuvres de la Comtesse de Ségur faisant preuve d'un certain sadomasochisme. Morceaux choisis dans Quel amour d'enfant !, Les Malheurs de Sophie, Un Bon petit diable, Les Deux Nigauds et les Mémoires d'un âne. Les lectures sont faites par Pascal Mazzotti, Robert Party et Monique Thierry.

Georges Gravier et Martine Mérovée analysaient le sadisme latent des livres de la Comtesse de Ségur. Ils soulignaient la fascination qu’exerce cette lecture en raison notamment de la description des châtiments corporels et effectuaient des comparaisons avec l'oeuvre de Sade.

  • Par Georges Gravier
    Lectures par Pascal Mazzotti, Robert Party et Monique Thierry
  • La Comtesse de Ségur ou l'Ecole de cruauté (1ère diffusion : 26/01/1974)
  • Indexation web : Sandrine England, Documentation sonore de Radio France
  • Archive Ina-Radio France
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