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couverture de "Glissez, mortels" de  Charlotte Hellman

Charlotte Hellman : "Paul Signac fait passer les choses en évitant les conflits parce que c’est un pacifiste avant tout, en politique et à la maison"

33 min
À retrouver dans l'émission

La Nuit rêvée de Charlotte Hellman (entretien 1/3). Charlotte Hellman a écrit un récit familial dont le personnage principal n’est autre que son arrière-grand-père, le peintre Paul Signac. Dans cette nuit d'archives c'est le peintre-néo-impressionniste et son entourage qui seront évoqués.

couverture de "Glissez, mortels" de  Charlotte Hellman
couverture de "Glissez, mortels" de Charlotte Hellman Crédits : Editions Philippe Rey, 2019

Récit familial, Glissez, mortels ? Les personnages, les amours, l’arrière-plan historique, les milieux artistiques et littéraires fréquentés, les amitiés, la naissance d’une petite fille hors mariage et qui sera adoptée par l’épouse abandonnée… tout cela formerait un décor parfait pour un roman familial. 

Oui, mais c’est un récit, passionnant, poignant, que vient de publier Charlotte Hellman. Récit familial dont le personnage principal n’est autre que son arrière-grand-père, le peintre Paul Signac, anarchiste, ami de Van Gogh, Fénéon, Bonnard, Gide, Monet… Récit et enquête, grâce à la correspondance des uns et des autres, dans le passé et dans le caractère de ses ancêtres… Famille pour le moins peu commune dont Charlotte Hellman retrace pour nous le parcours entre histoire intime et histoire de la France au début du XXème siècle. 

Charlotte Hellman explique comment ce livre a été écrit à partir d’archives familiales, il met en scène un homme connu le peintre Paul Signac né dans une famille heureuse et unie. Le roman aborde sa vie amoureuse, il eut une fille avec sa maîtresse, l’enfant, qui s’appelait Ginette, a été adopté par sa première épouse dont il n'a jamais divorcé. Quand Signac quitte celle-ci, après 28 ans de vie commune, il lui écrira tous les jours. 

Étrange trio qui est le centre de ce récit, Charlotte Helllman résume ainsi son arrière grand-père en évoquant l'origine du titre de son roman Glissez, mortels, un passage d'un poème de Pierre-Charles Roy : 

Au fond je me suis dit que ce poème convenait bien à la vie amoureuse de Signac avec cette façon de glisser, il fait en sorte, sans appuyer, de faire passer les choses en évitant les conflits parce que c’est un pacifiste avant tout, en politique et à la maison. Comme s’il avait compris que le secret de la vie c’était vraiment ne pas s’attarder, et glisser pour passer dans la vie sans trop souffrir et sans trop faire souffrir.

  • Production : Philippe Garbit 
  • Réalisation : Virginie Mourthé
  • Avec la collaboration de Hassane M'Béchour 
  • Indexation web : Sandrine England, Documentation Sonore de Radio France
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