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Abel Gance photographié par Studio Harcourt Paris via wikimedia commons

Les samedis de France Culture - La musique de la lumière : Portrait d'Abel Gance

2h19
À retrouver dans l'émission

En 1982, Philippe Esnault proposait une émission consacrée à la personne et à l'œuvre d'Abel Gance. Un portrait du réalisateur, critique au meilleur sens du mot, qui éclairait la place singulière qu'occupe Abel Gance dans l'histoire du cinéma.

Abel Gance photographié par Studio Harcourt Paris via wikimedia commons
Abel Gance photographié par Studio Harcourt Paris via wikimedia commons

Le nom d'Abel Gance apparaît, et apparaîtra sans doute toujours, en bonne place dans les histoires du cinéma. Pour ses audaces formelles et techniques, pour son apport au langage cinématographique, pour l'ambition, le lyrisme et la démesure de ses grands films, il peut être considéré comme l'un des géants du 7ème art. Mais, depuis bien longtemps, son nom et le souvenir de ses films semblent avoir quitté les mémoires des cinéphiles. 

Bien sûr il y a son Napoléon, dans ses multiples versions, muettes et sonores, et les nombreuses restaurations, plus ou moins heureuses, de ce monument cinématographique devenu propriété de l'état. Mais celui que l'on reconnait comme "le patron" dans cette génération de cinéastes français c'est bien Jean Renoir et pas Abel Gance. Pourtant, au fil des années, nombreux ont été les réalisateurs qu'il a marqués, Francis Ford Coppola ou François Truffaut par exemple. Truffaut, amoureux du Paradis perdu et défenseur de ses films parlants, pour la plupart très décriés, et méprisés par Abel Gance lui-même. Car c'est bien là toute l'histoire d'Abel Gance avec le cinéma : s'il y eut J'accuse, La Roue ou Napoléon, Abel Gance, comme beaucoup d'autres, n'aura pas fait les films qu'il voulait faire, n'aura pas fait un cinéma à la hauteur de ses propres rêves et des ambitions qu'il nourrissait pour ce moyen d'expression cinématographique qui n'était encore pour lui qu'un art en devenir. 

En 1982 sur France Culture, Philippe Esnault proposait une émission consacrée à la personne et à l'œuvre d'Abel Gance, un portrait du réalisateur, critique au meilleur sens du mot, qui éclairait la place singulière qu'occupe Abel Gance dans l'histoire du cinéma. 

  • Par Philippe Esnault 
  • Réalisation Bernard Saxel
  • Les samedis de France Culture - La musique de la lumière : Portrait d'Abel Gance 
  • Avec Raymond Borde (critique de cinéma, essayiste), Léonce-Henri Burel (directeur de la photographie), Jean Dréville (cinéaste), Samson Fainsilber (comédien), Simon Feldmann (ingénieur aux Studios de cinéma de Boulogne-Billancourt), Roger Icart (historien du cinéma, spécialiste d'Abel Gance) et Jean Mitry (historien, critique, théoricien français du cinéma) 
  • Avec en archives, la voix d'Abel Gance et des extraits de ses films
  • 1ère diffusion : 20/03/1982
  • Archive Ina-Radio France
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Documentaire d'été - L'Homme et la fin du temps 3/3 : Parole prophétique (1ère diffusion : 26/08/1982)
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