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Judy Garland sur la partition de "The Man That Got Away", musique de Harold Arlen, paroles d’Ira Gershwin, "Uneétoile est née" (A Star Is Born), réal. George Cukor, 1954.

N.T. Binh : "Fred Astaire et Ginger Rogers vont quasiment faire l’amour en dansant"

34 min
À retrouver dans l'émission

N.T. Binh, commissaire de l’exposition "Comédie musicale : la joie de vivre du cinéma" à la Philharmonie de Paris, retrace, dans ce premier entretien, l’histoire de la comédie musicale américaine de sa naissance à son premier âge d’or, les années 30. Entretien 1/3 par Albane Penaranda.

Judy Garland sur la partition de "The Man That Got Away", musique de Harold Arlen, paroles d’Ira Gershwin, "Uneétoile est née" (A Star Is Born), réal. George Cukor, 1954.
Judy Garland sur la partition de "The Man That Got Away", musique de Harold Arlen, paroles d’Ira Gershwin, "Uneétoile est née" (A Star Is Born), réal. George Cukor, 1954. Crédits : Collection Philippe Baudoin. Droits réservés

Alors qu'à la Philharmonie de Paris se tient encore jusqu'au 27 janvier l'exposition Comédies musicales, la joie de vivre du cinéma, "Les Nuits de France Culture" proposent de revisiter l'histoire de la comédie musicale hollywoodienne, des féeries géométriques de Busby Berkeley à All That Jazz. Une histoire revisitée avec N.T. Binh, commissaire de l'exposition à la Philharmonie :

Quand apparaît le genre comédie musicale au cinéma, Hollywood vient de vivre une révolution technique … Les frères Warner vont mettre sur le marché le premier long métrage parlant de l’histoire du cinéma avec des sons enregistré directement sur le plateau. (c’est "Le Chanteur de jazz" en 1927). 

Hollywood hérite alors de la tradition des spectacles de Broadway.

Le chorégraphe et réalisateur Busby Berkerley va apporter avec ses numéros monumentaux sa touche indélébile à la comédie musicale des années 30. Les producteurs hollywoodiens, dont Samuel Goldwyn et les frères Warner, se disputent "ses chorégraphies presque abstraites, géométriques" avec ses kaléidoscopes de naïades. 

Puis viennent "Fred Astaire et Ginger Rogers qui enflamment l’imagination de l’Amérique en crise". Bien loin des grosses machines de Busby Berkeley, ils amènent de l’intime, des sentiments, du désir, de l’humain, de l’introspection, "ils vont quasiment faire l’amour en dansant". Ensemble, ils marquent le premier âge d’or de la comédie musicale qui est aussi celui de la composition de chansons populaires avec le génie de George Gershwin, de Cole Porter, d’Harold Arlen et bien d’autres … Et malgré la censure, "la danse reste un espace de liberté sensuelle". Ernst Lubitsch, roi de l’ellipse, en fera une belle démonstration. 

  • Production : Albane Penaranda 
  • Réalisation Véronique Lamendour
  • Avec la collaboration de Hassane M'Béchour
  • Indexation web : Odile Joëssel, Documentation sonore de Radio France
Chroniques
0H34
1h26
Les Nuits de France Culture
Busby Berkeley, l’homme aux cent images, monument historique de la comédie musicale
Intervenants
  • Journaliste, critique, enseignant de cinéma (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
L'équipe
Production
Production déléguée
Réalisation
Avec la collaboration de
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