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Sumiko Sakamoto, Ken Ogata et Shoichi Ozawa dans La Ballade de Narayama, de Shoei Imamura (1983)
Épisode 3 :

Les années 1960 et la Nouvelle Vague du cinéma japonais

35 min
À retrouver dans l'émission

2017 |Premier entretien de la seconde "Nuit Cinéma japonais", Albane Penaranda reçoit Stéphane du Mesnildot, auteur de "Fantômes du cinéma japonais".

Sumiko Sakamoto, Ken Ogata et Shoichi Ozawa dans La Ballade de Narayama, de Shoei Imamura (1983)
Sumiko Sakamoto, Ken Ogata et Shoichi Ozawa dans La Ballade de Narayama, de Shoei Imamura (1983) Crédits : Universal History Archive/Universal Images Group - Getty

Dans la première des deux Nuits que nous lui consacrons, nous nous sommes intéressés au cinéma japonais depuis son origine, au tout début du XXe siècle, jusqu'à la fin des années cinquante, peu après ce que l'on a appelé son second âge d'or. Ce qu'il advint par la suite du cinéma dans un Japon profondément marqué par l'histoire du siècle dernier est l'objet du programme d'archives de cette deuxième Nuit. Une Nuit au cours de laquelle Albane Penaranda s'entretient avec le critique Stéphane du Mesnildot et le créateur sonore Demian Garcia, spécialistes passionnés du 7ème art japonais, qui nous accompagnent jusqu'au matin. Avec eux, nous nous arrêtons en particulier sur la période de la Nouvelle Vague japonaise et sur celui qui en fut la figure de proue, Nagisa Oshima.

Connu pour ses auteurs, hier ses grands maîtres, aujourd'hui des réalisateurs comme Kitano, Kiyoshi Kurosawa ou Naomi Kawase, et plus encore peut-être pour les films d'animation de Miyazaki, le cinéma japonais s'est aussi depuis toujours caractérisé par la multitude de ses genres et sous-genres : le jidai-geki, les films de yakuza, les films de jeunes, de monstres, le pinku eiga, la J-Horror, etc. Durant cette deuxième Nuit, nous nous penchons notamment sur les films de sabre, le Chanbara, et aussi sur les films peuplés des fantômes d'un pays depuis plus longtemps qu'aucun autre plongé dans le grand bain des technologies modernes mais travaillé toujours par son histoire et ses traditions.

Stéphane du Mesnildot, critique aux Cahiers du cinéma, spécialiste du cinéma asiatique et du cinéma fantastique, auteur de Fantômes du cinéma japonais aux éditions Rouge profond et de L'adolescente japonaise ou l'impératrice des signes, à paraître aux éditions Le Murmure.

Ecouter la seconde partie de l'entretien, et la dernière.

  • Production : Albane Penaranda
  • Réalisation : Virginie Mourthé
  • Avec la collaboration de Hassane M'Béchour
  • Indexation web : Sandrine England, Documentation Sonore de Radio France

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