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Quand on est de passage, on trouve

29 min

Day for night de Jean-Guy Coulange et Manoushak Fashahi

Le jour, la nuit, le cinéaste et la script-girl.

Day for night. Le jour pour la nuit, le jour à la place de la nuit. C’est aussi le titre d’un film de François Truffaut « La nuit américaine » tourné en 1972. Un hommage au cinéma, en particulier au cinéma américain. Un film dans le film.

La vie « sans temps mort ni embouteillage ». Truffaut montre l’équipe du tournage comme si c’était les personnages de sa propre vie, des producteurs, acteurs, techniciens, assistants, caméraman, éclairagiste, compositeur, doubleurs, monteurs, cascadeurs, décorateur, maquilleurs jusqu’à la script-girl.

La script-girl. On n’en parle jamais de la script-girl. Oui à l’époque on dit encore script-girl.

Goult, un village du Luberon. Dans les années 70, les vieilles maisons et les ruines ne coûtent pas cher, pas encore. Et donc des pas très riches peuvent se payer et se bricoler un refuge, un nid calme et douillet pour souffler, pour les beaux jours. Comme Christine et Coucoune. C’est pratique entre deux films. Ils travaillent tous deux dans le cinéma. Lui chef machiniste, elle script. Script girl.

Dans mes zig-zag géographiques, j’ai eu l’occasion de vivre quelques temps ici, à Goult. Avec Coucoune, c’était la pétanque, les cartes, les champignons. Avec Christine, c’était comment dire plus réservé, plus breton, quelques mots volés à propos de cinéma. Pas plus, Christine est très discrète.

Seize films en autant d‘années de collaboration au cours des quelles Truffaut et elle, c’était devenu comme des parents. Et Christine est très contente de son sort, elle ne cherche pas plus, c’est bien script-grirl, professionnelle jusqu’au bout des doigts. Une fidélité absolue à Truffaut, une fidélité absolue au cinéma.

Je suis revenu voir Christine Pellé parce que j’étais intrigué par cette longue collaboration entre un cinéaste et sa script-girl, cette parenté professionnelle, cette absolue fidélité « intermittente ». Ce que je voulais savoir est peut-être entre les mots, dans les silences de Christine.

Téléphonoir – Faut-il tutoyer les supérieurs hiérarchiques? de David Christoffel et Angélique Tibau

Le "téléphonoir" se veut une tentative d'élaborer une ébauche tout à fait nuancée de l'opinion publique sur des sujets autrement fondamentaux. D'ailleurs, on peut passer des heures au téléphone avec des amis qu'on ne supporterait pas aussi longtemps dans la vraie vie. C'est que le téléphone met la complicité sur un autre plan et permet d'accéder à une intimité bizarrement impersonnelle.

L’homme et la note de Marie-Hélène Bernard et Véronik Lamendour, Improvisation entre un instrument et un « homme de bruit ».

Aujourd'hui La minute du pignon de Sophie Agnel et Juliette Kapla

Thomas Baumgartner (production) et Marie-Ange Garrandeau (réalisation)

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