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Panneau d'indication du tombeau du Roi d'Araucanie, village de Tourtoirac en Aquitaine.

Jean-François Gareyte - Antoine de Tounens / Élections en Turquie / Présidentielle en Colombie / Rémunérer l'échec

58 min
À retrouver dans l'émission

Jean-François Gareyte vous parle de son livre "Le rêve du sorcier : Antoine de Tounens", et José Dario Rodriguez Cuadros de la Colombie. Les chroniques s'intéressent aux élections en Turquie et à la rémunération de l'échec.

Panneau d'indication du tombeau du Roi d'Araucanie, village de Tourtoirac en Aquitaine.
Panneau d'indication du tombeau du Roi d'Araucanie, village de Tourtoirac en Aquitaine. Crédits : Philippe Roy / Aurimages - AFP

@PetitsMatinsFC

Le Réveil Culturel : Tewfik Hakem s'entretient avec Jean-François Gareyte, écrivain, pour Le rêve du sorcier : Antoine de Tounens, roi d’Araucanie et de Patagonie, volume 2, aux éditions La Lauze, en librairie le 24 juin : pendant dix ans, Jean-François Gareyte a reconstitué l’histoire et l’incroyable parcours d’Antoine de Tounens, un aventurier périgourdin devenu le roi des Indiens Mapuches en 1860, qui a laissé une constitution mais aussi des légendes…

Au départ, Antoine de Tounens était un franc-maçon qui a rencontré le rêve de Bolivar, celui de ces révolutionnaires d’Amérique latine qui souhaitaient créer des Etats-Unis d’Amérique latine, voyant les Anglo-Saxons d’Amérique du nord comme une menace, un rêve partagé par plusieurs hommes politiques d’Argentine, du Chili, du Pérou et de Bolivie. Antoine de Tounens voulait y participer.

Tombeau d'Orélie Antoine 1er de Tounens (1825-1878), Roi d'Araucanie et de Patagonie, cimetière du village de Tourtoirac en Aquitaine.
Tombeau d'Orélie Antoine 1er de Tounens (1825-1878), Roi d'Araucanie et de Patagonie, cimetière du village de Tourtoirac en Aquitaine. Crédits : Philippe Roy / Aurimages - AFP
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Le Journal des Idées par Jacques Munier : Élections en Turquie : les 24 juin et 8 juillet, les Turcs éliront leur président et leurs députés dans un climat de surenchère nationaliste.

« L'espace médiatique est saturé par le discours nationaliste. Nulle voix dissonante n'est admise. Erdogan déploie un discours qui assimile l'armée, l'Etat et le parti à sa personne », résume dans Le Monde Yohanan Benhaïm. Le codirecteur de Noria, un think tank de politique internationale, et spécialiste de la politique étrangère turque vis-à-vis des espaces kurdes d'Irak et de Syrie analyse ainsi l’intervention militaire dans l’enclave kurde d’Afrine : « La guerre offre à Erdogan un remède contre l'usure du pouvoir – qu'il exerce depuis plus de quinze ans et qu'il espère conserver. Elle permet aussi de détourner l'attention de la détérioration économique, alors même que la promesse de prospérité est la pierre angulaire du projet de l'AKP. » 

C’est que malgré la répression, la presse sous contrôle, l’affaire est loin d’être pliée pour l’aspirant dictateur. Depuis l’écrasement de l’insurrection kurde en 2015-2016, des milliers de militants et de cadres locaux, certains députés du parti pro-kurde HDP ont été arrêtés, privés de leur immunité et emprisonnés, les maires remplacés par des administrateurs nommés par Ankara. Ce qui laisse planer le doute sur le déroulement du scrutin, avec un risque sérieux de fraude électorale. 

Dans les pages Débats & analyses du quotidien, Selahattin Demirtas, le leader du parti prokurde et candidat à l'élection présidentielle, incarcéré depuis novembre 2016, en appelle à l’Europe pour qu’elle ne fasse aucun compromis avec le régime autoritaire de Recep Tayyip Erdogan. L’ex-avocat des droits de l’homme, qui a fait « le tour de presque toutes les prisons de la région kurde, afin de recenser et de dénoncer les atteintes au droit qui y étaient commises » est détenu sans jugement à Erdine, près de la frontière avec la Bulgarie, à 1700 kilomètres de chez lui et de ses proches. 

« Surveillance, harcèlement et entrisme… » Clément Pétreault a enquêté pour Le Point sur les méthodes employées par les soutiens d’Erdogan en Europe, où l’on sait que les agents des services secrets d’Ankara et les réseaux de l’extrême-droite turque proche de l’AKP sont implantés. Son article documente « l’intimidation de ressortissants qui ne sont pas sur la ligne politique islamo-nationaliste d’Erdogan » organisée à travers toute l’Europe. 

Pour L’Express, Laure Marchand a poussé l’enquête sur les menées en Europe des services secrets turcs, totalement inféodés au pouvoir en place. Assassinats d’opposants kurdes, comme à Paris en 2013 les trois militantes abattues rue La Fayette, enlèvements des partisans de Fethullah Gülen, menaces de mort proférées contre des journalistes comme Can Dündar, qui avait enquêté sur les services de renseignements en Turquie… Le MIT (Milli Istihbarat Techkilati) semble avoir toute latitude pour opérer hors des frontières du pays.

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Les Enjeux Internationaux par Xavier Martinet : Avec presque 54 % des voix, l’économiste Ivan Duque est nettement élu président face à Gustavo Petro. La droite domine toujours en Colombie. Cette première élection présidentielle post-conflit d’avec les FARC montre une nette victoire de la droite. C’est même un renforcement puisque l’économiste candidat du Centro Democratico a reçu le soutien de Cambio Radical, la nouvelle formation de droite dure au Parlement. L’économiste l’emporte avec 2 300 000 voix supplémentaires sur l’ancien guérillero reconverti Gustavo Petro, incarnation d’une nouvelle gauche colombienne malgré une percée inattendue de celui-ci. Présidentielle en Colombie : après les FARC, quelles armes pour la gauche ?

Xavier Martinet s'entretient avec José Dario Rodriguez Cuadros, père jésuite colombien, doctorant en Etudes politiques à l’EHESS.

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L'Humeur du matin par Guillaume Erner : Un sujet de bac philo : faut-il rémunérer l’échec ? Un sujet facile : évidemment, il faut rémunérer l’échec, et cher en plus – c’est d’ailleurs ce que montre Superfail, l’émission de tous les échecs chaque semaine. Bruno Le Maire a tort de dire, je le cite, « il est normal que la performance soit rémunérée mais on ne peut pas rémunérer l’échec ». 

Il pense à Georges Plassat, petit retraité, tout juste sorti de son magasin Carrefour, avec dans son caddy seulement 8 millions d’euros d’indemnité, puisqu’il a dû renoncer à la prime de 4 millions d’euros qui devait lui être versée. 4 millions au titre, au titre de quoi ? Ben justement, on ne sait pas trop, puisque Carrefour est effectivement en piètre état, et s’apprête à licencier et autres joyeusetés. Mais justement, le mot d’ordre dans la Silicone Valley est que l’on ne récompense pas suffisamment l’échec. Un mot d’ordre qui met d’accord Georges Plassat, donc, ancien PDG de carrefour, mais aussi Marc Zuckerberk, Emil Cioran, Samuel Beckett, Arthur Schopenhauer… Que du beau monde !

Et les actionnaires étaient pour une part d’accord : 68 % des actionnaires de Carrefour ont voté pour donner quatre plaques à Georges Plassat – un homme qui les a quasiment ruinés, autant qu’il les ruine jusqu’aux bout. A ce stade, on ne devrait plus les appeler des actionnaires mais des pigeons – ces actionnaires se sont donc battus pour que l’on verse 4 millions à Georges Plassat au titre et c’est ça le plus beau, d’une clause de non concurrence. 

Je vous explique : vous avez dans votre équipe un type désastreux, qui marque contre son camp, qui a construit sa carrière entière sur des échecs. Avant Carrefour, il était à Vivarte, la boîte est aujourd’hui aux soins intensifs. Bref, vous avez un vrai chat noir galactique qui plombe tout ce qu’il touche et vous vous battez pour qu’il n’aille pas chez les concurrents – les actionnaires de chez Carrefour ont inventé le capitalisme masochiste. 

@PetitsMatinsFC

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