LE DIRECT
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.
Hafsia Herzi dans "Tu mérites un amour".

Cinéma : Hafzia Herzi et Monia Chokri / Passage en revues / Etats-Unis 2020 / Niki Lauda c’était le monde ancien

1h
À retrouver dans l'émission

Hafzia Herzi et Monia Chokri vous parlent de leurs premier films, et Laurence Nardon des élections présidentielles américaines de 2020. Les chroniques s'intéressent aux revues et rendent hommage à Niki Lauda.

Hafsia Herzi dans "Tu mérites un amour".
Hafsia Herzi dans "Tu mérites un amour". Crédits : © Les Films de La Bonne Mère

@PetitsMatinsFC

Le Réveil Culturel par Tewfik Hakem :

Tewfik Hakem s'entretient avec deux jeunes, belles et célèbres comédiennes passées derrière la caméra et présentant à Cannes leur premier film. La Femme de mon frère, de Monia Chokri a fait l'ouverture d'Un Certain Regard, Tu mérites un Amour, de Hafsia Herzi a été projeté le 19 mai à la Semaine de la Critique.  Interview croisée.

C’est plus de pression mais c’est mieux, plus intéressant, j’ai l’impression que j’y vais cette année pour défendre mes idées. Quand on va à Cannes en tant qu’actrice il y a toujours un rapport au physique qui est parfois dur à porter, on a l’impression d’être des porte-manteaux, des faire-valoir… Monia Chokri

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

J’ai toujours été très sage pour être bien sur les photos, mais là c’est différent, je sens que je suis sous pression, je comprends mieux pourquoi les réalisateurs s’enfonçaient dans leurs sièges, morts d’angoisse à la projection de leur film, et pourquoi jamais ils ne voulaient venir aux fêtes après. On profite plus de la fête à Cannes quand on est juste comédienne… On a moins la pression. Hafsia Herzi

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Le Journal des Idées par Jacques Munier :

Les revues sont des lieux privilégiés de diffusion et de discussion de la recherche, et les plus généralistes animent le débat public ; elles sont toujours les bienvenues dans Le journal des idées.

Pierre Vidal-Naquet disait qu’elles sont à la fois des laboratoires et des observatoires. La dernière livraison de la revue Tracés arpente le monde des sciences humaines et sociales tel qu’il s’expose « au travail » dans les revues. D’abord, elles servent à baliser les différents champs disciplinaires, qu’elles s’emploient à rendre lisibles, praticables, et donc discutables, même celles qui adoptent une position transversale et pluridisciplinaire. Pour un chercheur, le passage en revue est un moment essentiel, à la fois en termes de carrière et pour se confronter aux normes académiques qui régissent son champ. 

Le passage au numérique n’est pas sans effet sur le contenu, l’audience et le modèle économique de ces revues. Les sites spécialisés supposent souvent des abonnements onéreux, pris en charge par les institutions de recherche, et restreignant d’autant leur audience publique. La revue Tracés est présente sur le site OpenEdition en libre accès, grâce à une subvention du CNRS, qui prend en charge un demi-poste de secrétaire de rédaction. Pour les chercheurs, la publication d’articles est comptabilisée en équivalent travaux dirigés de décharge d’enseignement. Mais pour une revue en ligne comme En attendant Nadeau, c’est le bénévolat intégral qui est la règle. Chercheuse en littérature anglophone, Dominique Goy-Blanquet raconte dans ce N° de Tracés l’histoire et les coulisses du site de critique constitué en janvier 2016 par l’ancien comité de rédaction de La Quinzaine littéraire qui voulait rester fidèle à l’esprit de Maurice Nadeau, suite à un conflit avec la nouvelle propriétaire du titre. 

Difficile de conclure cette chronique sans évoquer l’association Ent’revues, qui organise chaque année le Salon de la revue et anime un site où sont référencées 3000 publications, en version papier et numérique. Elle édite La revue des revues : au sommaire de la dernière livraison un article de Linda Lê sur l’histoire des revues comme « promontoires des possibles », une contribution d’Alain Mascarou sur le temps traversé par L’Éphémère, la revue durable d’Yves Bonnefoy, et la merveilleuse « première revue d’art » pour les enfants et leurs parents : Dada. Ivanne Rialland en retrace l’historique presque trentenaire. Dada est à la fois un mot d’enfant et un courant d’avant-garde, la revue cultive un esprit de création et de jeu invitant les adultes à s’y joindre. Par un parti-pris graphique et éditorial assumé, « elle entre en résonnance avec les tendances les plus actuelles du secteur », en particulier grâce à une ouverture à l’art contemporain. Ses livraisons sont thématiques, le plus souvent liées à des expositions en cours, ce qui permet de s’en servir comme d’un guide ludique pour y conduire ses enfants. La dernière est consacrée à Jean Dubuffet, à l’occasion de l’exposition au Mucem de Marseille. « Un barbare en Europe », c’est le titre de l’expo : ficelle, goudron, poussière, on sait qu’il y a pire que l’art brut sur le continent pour brutaliser, et sans l’art ni la manière…

Les Enjeux Internationaux par Xavier Martinet :

La Maison Blanche l'a dévoilé lundi : Donald Trump lancera sa campagne pour la présidentielle vers le 15 juin. L'annonce intervient 2 jours après le premier meeting de l'ex vice-président Joe Biden pour les primaires Démocrates. Sans concurrent Républicain, Trump pourra-t-il rééditer 2016 ?

Xavier Martinet s'entretient avec Laurence Nardon, responsable du programme Amérique du Nord de l'IFRI (Institut français des relations internationales).

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

L'Humeur du matin par Guillaume Erner :

Le pilote de Formule 1 Niki Lauda nous a quittés le 20 mai…

Et ceux qui l’ont vu disparaître ont vu mourir le monde ancien. Lauda, dans les sports mécaniques, c’était d’abord une gueule, plus une pièce d’origine, un bout de sa cuisse droite en plein visage, une oreille en moins, une personne facile à reconnaître. à Monaco, c’était le seul qui n’avait pas eu recours à la chirurgie esthétique… Lauda était défiguré depuis un terrible accident au Nurburing en 1976 — le Nurburing est un terrible circuit de Formule au dessin très tourmenté et pour l’affronter il faut une âme simple, ne pas se poser trop de questions et accélérer. Lauda a fracassé sa monoplace sur la piste du Nurburing, celle-ci s’est embrasée, il est pratiquement resté une minute dedans avant qu’on ne parvienne à l’extraire de sa voiture… Lauda a survécu, les poumons brûlés, un visage fixe — pas grave, d’ailleurs, personne ne l’avait jamais vu sourire — plus de cheveux, plus de cils, décidant de ne pas avoir recours à une opération, conservant ainsi les stigmates de cet accident. Et six semaines après avoir été déclaré mort, Lauda était au départ du grand prix de Monza… 

Lauda c’était le monde ancien, le monde des duels, notamment son duel avec James Hunt, pas un duel pour rigoler, un duel à mort, de ceux qui, selon l’anthropologue Albert Hirschmann, sont derrière nous, parce qu’ils appartiennent à l’époque ou la chevalerie n’avait pas encore été remplacée par la bourgeoisie. Lauda appartenait au monde ancien où l’on pouvait crever pour une place sur un podium, le tout sur des moteurs thermiques. Et ce n’est probablement pas un hasard si Lauda est mort quelques heures après que la France a annoncé qu’elle interdirait à la vente les moteurs thermiques en 2040… 

Car bientôt la formule 1 sera remplacée par des formules électriques, lesquelles tourneront avec des bruits d’aspirateurs… Ça sera logique et rationnel, car rien n’est plus chevaleresque qu’un moteur thermique, plein de pièces fragiles et délicates, Enzo Ferrari d’ailleurs avait reproché à Lauda d’avoir peur après son accident, Lauda lui avait reproché de ne pas être capable de fabriquer un carburateur fiable… La solution arrive sous forme de moteur électrique, Lauda n’est plus, et bientôt il n’y aura plus de carburateur…

@PetitsMatinsFC

Chroniques
6H02
26 min
Le Réveil culturel
Monia Chokri et Hafsia Herzi : filiations et racines
6H30
10 min
Journal de 6h30
JOURNAL DE 6H30 du mercredi 22 mai 2019
6H40
5 min
Le Journal des idées
Passage en revues
6H45
10 min
Les Enjeux internationaux
Etats-Unis 2020 : le trumpisme est-il infaillible ?
6H57
2 min
L'Humeur du matin par Guillaume Erner
Niki Lauda c’était le monde ancien
Intervenants
L'équipe
ⓘ Publicité
Radio France ne vous demandera jamais de communiquer vos coordonnées bancaires.

France Culture

est dans l'appli Radio France
Direct, podcasts, fictions

INSTALLER OBTENIR

Newsletter

Découvrez le meilleur de France Culture

S'abonner
À venir dans ... secondes ...par......