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Donald Trump le 29 mai 2018 à Nashville, Tennessee, USA.

Hervé di Rosa et Anne Georget "Evasions, l’art sans liberté" / Europe / Etats-Unis - UE / Trump et l'auto-pardon

59 min
À retrouver dans l'émission

Hervé di Rosa et Anne Georget vous parlent de l’exposition "Evasions, l’art sans liberté", et Sébastien Jean du G7 et de la guerre commerciale des USA. Les chroniques s'intéressent à l’Europe et au pouvoir de s'auto-pardonner de Trump.

Donald Trump le 29 mai 2018 à Nashville, Tennessee, USA.
Donald Trump le 29 mai 2018 à Nashville, Tennessee, USA. Crédits : Nicholas Kamm - AFP

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Le Réveil Culturel : Tewfik Hakem s'entretient avec Hervé di Rosa et Anne Georget, co-commissaires de l’exposition Evasions, l’art sans liberté au MIAM à Sète jusqu’au 23 septembre 2018, une exposition en trois pans thématiques qui aborde l’art qui naît dans les milieux fermés : camps et campements d’exilés, prisons, camps de concentration. Elle montre comment l’Homme, par le dessin et l’écrit, résiste.

Vue d'exposition, "Evasions, l’art sans liberté" au MIAM à Sète
Vue d'exposition, "Evasions, l’art sans liberté" au MIAM à Sète Crédits : © PierreSchwartz

L’exposition donne à voir ce que peut créer l’Homme, quelque chose de positif, dans les situations les plus terrifiantes... On regarde les recettes de cuisine 50 ans plus tard de manière quasi religieuse tellement ces objets sont forts... Ou certaines œuvres de la collection du docteur Lacassagne qui collectionnait les œuvres des détenus dans les bagnes au début du XXème siècle… L’œuvre d’art, pour moi, c’est ça : l’intérêt plastique et formel mais après, il y a la chose qu’on ne peut pas qualifier qui est l’émotion qu’il y a à l’intérieur. Hervé di Rosa

Affiche de l'exposiotion "Evasions, l’art sans liberté" au MIAM à Sète.
Affiche de l'exposiotion "Evasions, l’art sans liberté" au MIAM à Sète. Crédits : MIAM

J’ai réalisé ce film ‘Festins imaginaires’ il y a quelques années sur l’universalité d’un phénomène, c’était en tout cas mon hypothèse, qui était que dans les camps de concentration, au goulag et dans les camps de prisonniers dans le Pacifique, des gens pour survivre, ont écrit des recettes de cuisine. J’ai été bouleversée par les objets eux-mêmes, des carnets, j’avais envie de les partager. Ces carnets disent beaucoup : pour être humain, il faut de la culture, du partage… Toutes ces recettes ont été écrites dans des moments de rassemblement, c’est le fruit d’un échange, quand il n’y a plus rien à partager il reste les mots… Anne Georget

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Le Journal des Idées par Jacques Munier : L’Europe « aux anciens parapets » : dès qu’une crise politique secoue l’un de ses pays membres, la question de l’Europe revient à l’ordre du jour. Est-ce forcément un mal ?

Montée de l’extrême-droite, même en Allemagne, existence de régimes autoritaires à l’est de l’Europe, alliance hétéroclite au pouvoir en Italie, incertitude politique en Espagne… À chaque nouvelle crise, on s’inquiète des répercussions sur l’Europe, ce qui dénote au fond un souci nouveau, subrepticement passé dans les mentalités et révélateur de la formation d’une « conscience commune », sans doute bien davantage que la référence à des valeurs abstraites soi-disant « partagées ». C’est ce que veut retenir le philosophe Peter Sloterdijk dans le grand entretien accordé à l’hebdomadaire Le Point. Devant ces « phases de désorganisation, d’incohérence, de dé-participation à ce qui les entoure, et même de décomposition » qui affectent certains États-membres de l’Union européenne, il faut selon lui raison garder et se rappeler « d’où est partie cette Europe qui reste, encore, une énigme d’un point de vue politique et culturel » : et au départ une association de perdants, d’empires humiliés, de nations défaites…

En 1945, ce n’était pas seulement à l’Allemagne d’assumer sa catastrophe : toute la familledes nations européennes a été, dans les années qui ont suivi, concernée par l’échec. Peter Sloterdijk

Les Enjeux Internationaux par Xavier Martinet : Le "G7 Finances" s'est achevé sur la protestation contre la politique commerciale agressive de Donald Trump, dans une succession de conférences de presse séparées. Mais on n'a pas vu sortir la moindre déclaration commune... Etats-Unis - UE : le G7 sera-t-il le Munich du Commerce mondial ?

Xavier Martinet s'entretient avec Sébastien Jean, économiste, directeur du CEPII, Centre d’Etudes Prospectives et d’Informations Internationales.

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L'Humeur du matin par Guillaume Erner : On ne dit pas "je m’excuse"…

Eh bien normalement non, on ne s’excuse pas soi-même, on demande pardon. Sauf lorsque l’on est Donald Trump et que l’on affirme, dans un tweet, que l’on a absolument "le droit de s’absoudre soi-même". Donald Trump a la possibilité de s’accorder le pardon à lui-même, ce qui est plus compliqué qu’il n’en a l’air.

Donald Trump ajoute en effet dans le tweet en question qu’il n’a rien à se reprocher, mais comment s’absoudre d’un crime que l’on n’a pas commis ? C’est d’ailleurs dommage que Trump n’ait rien commis d’illégal, à l’en croire, parce qu’a priori si l’on suit différents juristes interrogés, par exemple sur le site de The Atlantic, le président américain a effectivement des pouvoirs suffisamment grands, qu’ils peuvent s’appliquer à lui-même. Seule une procédure d’impeachment pourrait l’empêcher de se préparer une auto-absolution.

@PetitsMatinsFC

Chroniques

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Le Réveil culturel

Anne Georget : "Dans les camps de concentration, au goulag et dans les camps de prisonniers dans le Pacifique, des gens ont écrit des recettes de cuisine pour survivre"
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Journal de 6h30

JOURNAL DE 6H30 du mardi 05 juin 2018
6H40
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Le Journal des idées

L’Europe « aux anciens parapets »
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Les Enjeux internationaux

Etats-Unis - UE : le G7 sera-t-il le Munich du Commerce mondial ?
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L'Humeur du matin par Guillaume Erner

Donald Trump vous fait savoir qu'il peut s'excuser
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