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Album "Paraître ou ne pas être" de Maxime Le Forestier.

Musique : Maxime Le Forestier - Des goûts et des valeurs - Brésil - Les nuances du dessin de presse

1h
À retrouver dans l'émission

Maxime Le Forestier parle de son album "Paraître ou ne pas être", et Maud Chirio

Album "Paraître ou ne pas être" de Maxime Le Forestier.
Album "Paraître ou ne pas être" de Maxime Le Forestier. Crédits : © Polydor

@PetitsMatinsFC

Le Réveil Culturel par Tewfik Hakem :

Tewfik Hakem s'entretient avec le chanteur et compositeur Maxime Le Forestier à l'occasion de la sortie de son nouvel album, Paraître ou ne pas être (label Polydor). Un disque intime et libre.

J'ai acheté ma guitare quand j'avais 14 ans. Je me suis dit : je vais apprendre tout seul. Je suis allé acheter des partitions de Brassens et ma vie a complètement changé. Je savais lire la musique, ça me suffisait, je n'imaginais pas qu'un jour j'allais en composer. En regardant une porte, un arbre, il m'arrive des notes et c'est comme ça que naissent mes chansons.

Le Journal des Idées par Jacques Munier :

La dernière édition de l’enquête internationale European Values Study est parue. Réalisée dans 38 pays européens, elle comporte un volet français.

Publié aux Presses universitaires de Grenoble sous le titre La France des valeurs. Quarante ans d’évolutions, il étudie les valeurs de nos compatriotes dans toutes sortes de domaines – famille, sexualité, travail, politique, religion, environnement – et la façon dont elles ont évolué en quarante ans. Dans les pages idées de L’Obs, trois des chercheurs qui l’ont conduite en résument les grandes lignes. Et tout d’abord, pour Frédéric Gonthier « un mouvement de fond : l’individualisation des valeurs. Chacun veut désormais affirmer ses choix de façon personnelle et sans forcément se conformer aux injonctions d’autorité traditionnelles comme l’Eglise, les normes sociales ou les partis politiques. Et depuis les années 1990, le respect des autres et la tolérance arrivent en tête des valeurs que les parents veulent inculquer à leurs enfants. » Ce qui a une traduction concrète : « Après avoir diminué, le noyau franchement hostile aux étrangers a progressé entre 2008 et 2018, mais dans le même temps, la proportion de ceux qui sont attentifs à la condition des immigrés augmente également. Elle représente plus d’un tiers des Français. » Même « avec le climat anxiogène lié aux attentats et l’afflux de réfugiés venant de zones de guerre » entre 2013 et 2016, qui pouvait laisser présager « une montée en flèche du racisme », c’est le contraire qui s’est produit : « la tolérance vis-à-vis des minorités, dont les musulmans, a progressé », montrant que « les Français ne faisaient pas l’amalgame entre islam et attentats commis au nom du djihad ». 

La revue WE Demain publie les portraits de 25 jeunes activistes qui « bousculent le vieux monde ». Parmi eux, Mary Flinn, 22 ans, secouriste sur l’Aquarius depuis qu’à l’âge de 17 ans « elle est confrontée, sur l’île de Lesbos, à des réfugiés terrorisés dans un canot pneumatique en perdition ». Ou Mohamed Al Jounde, réfugié au Liban à l’âge de 12 ans en 2013, après que sa mère a été arrêtée deux fois et menacé de mort en Syrie. Dans le camp de réfugiés, il a créé une école où chacun partage ses compétences et où il enseigne lui-même l’anglais, les maths et la photographie. A signaler dans ce N° le grand entretien avec Raoul Vaneigem, figure de proue du mouvement situationniste, 85 ans et toutes ses dents : « Le combat du cœur contre l’esprit du tiroir-caisse ». L’auteur du Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations s’est toujours fait rare dans les médias et cette intervention est en soi un petit événement.

La dernière livraison de la revue de(s)générations propose un dossier sur le thème de l’hospitalité, avec notamment la contribution de Georges Didi-Huberman qui revient sur le séminaire de Jacques Derrida consacré à cette question, subtile et forte méditation sur le vivre-ensemble et le rapport à l’autre. Le philosophe évoque le souvenir de son exclusion de l’école en 1942 en Algérie, après le décret de Vichy sur le numerus clausus contre les enfants juifs. Et aussi, à propos du délit de solidarité contre ceux qui accueillent aujourd’hui des migrants, le « souci innocent de compassion » en tant qu’il constituerait un « mode fondamental du vivre-ensemble quand la justice à la fois excède et réclame le droit ».

Les Enjeux Internationaux par Xavier Martinet :

Depuis janvier, Jair Bolsonaro s'attire les foudres des brésiliens. Il a signé 2 décrets pour libéraliser le port d'armes, prévu des coupes budgétaires dans l’éducation, proposé une réforme des retraites controversée et son ministre de la justice est accusé d’instrumentaliser une affaire de corruption. Brésil : justice, économie, société quel est le talon d'Achille de Bolsonaro ?

Xavier Martinet s'entretient avec Maud Chirio, historienne, maître de conférences à l'Université de Paris-Est Marne-la-Vallée.

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L'Humeur du matin par Guillaume Erner :

Le dessin de presse a connu des jours meilleurs...

Oui, deux informations consécutives : mardi, l’annonce faite par le New York Times qu’il renonçait aux caricatures politiques de presse et mercredi, le énième buzz, bad buzz, autrement dit mauvais tumulte causé par la une de Charlie Hebdo

Le New York Times renonce aux caricatures politiques suite à une couverture de Netanyahu considérée comme antisémite, un chien guidant un Donald Trump aveugle. Mais, une information en cachant une autre, le New York Times se contente d’aligner son édition internationale sur l’édition domestique où il n’y a plus de caricature politique depuis des mois. 

Quant à Charlie Hebdo, sa une consacrée au foot féminin, pardon au football pratiqué par des femmes, a été jugée de fort mauvais goût, elle arborait un sexe féminin et un ballon, le reste, je vous laisse l’imaginer. Alors, cette une était effectivement de mauvais goût, comme l’a toujours fait Charlie, je le dis avec d’autant plus de facilité que je collabore à ce magazine, et l’on est à chaque fois surpris de ces polémiques qui découvrent que Charlie est un journal bête et méchant ,comme on disait jadis, c’est là sa raison d’être, le reste de la presse étant évidemment intelligent et gentil. 

Alors reste à comprendre pourquoi le dessin de presse passe si mal, le NYT n’a évidemment pas renoncé aux caricatures de presse pour éviter les caricatures racistes, parce que s’il ne s’agissait que de cela il y avait des méthodes plus simples et plus efficaces et puis l’édition américaine du New York Times n’a évidemment pas renoncé aux caricatures de presse pour éviter les caricatures racistes, parce que s’il ne s’agissait que de ça, il y avait quand même des méthodes plus simples et plus efficaces. Et puis, l’édition américaine du New York Times n’aurait pas renoncé à titre préventif à publier des caricatures un an auparavant. 

En fait, ce qui a tout changé, c’est internet, et plus précisément le fait que les caricatures de presse sont désormais vues par des personnes qui n’ont pas de contrat de lecture avec les titres en question. Le contrat de lecture est ce lien implicite qui fait que vous savez décrypter un dessin. En l’occurrence pour Charlie, que le dessin de presse est une forme de citation, on ne se moque pas des femmes dans le foot mais de ceux qui se moquent des femmes dans le foot, ou de ceux qui considèrent qu’il ne faut pas se moquer des femmes dans le foot parce que ce sont des femmes… Bref, le tout étant ambigu puisque l’ambiguïté fait partie du dessin de presse. Mais voilà, ces nuances deviennent aujourd’hui difficiles à faire passer si bien qu’un jour on dira peut-être « tu comprends ou je ne te fais pas un dessin. »

@PetitsMatinsFC

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