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Johnny Hallyday dans "Point de chute" de Robert Hossein

Johnny Hallyday - Robert Hossein - Michel Ciment / Secret des affaires / Burundi & RDC / Louboutins en « Pantone 18 rouge chinois »

59 min
À retrouver dans l'émission

Robert Hossein et Michel Ciment vous parlent de la carrière cinématographique de Johnny Hallyday, et Thierry Vircoulon du ballet diplomatique entre le Burundi et la RDC. Les chroniques s'intéressent à la loi sur le secret des affaires

Johnny Hallyday dans "Point de chute" de Robert Hossein
Johnny Hallyday dans "Point de chute" de Robert Hossein Crédits : Copyright Carlotta Films

@PetitsMatinsFC

Le Réveil Culturel : Trois films dans lesquels joue Johnny Hallyday ressortent au cinéma en version restaurée, l’occasion d’un retour sur une carrière cinématographique en dents de scie : Tewfik Hakem s'entretient avec Robert Hossein, réalisateur de Point de chute (1969) et Michel Ciment, critique de cinéma, journaliste et écrivain, qui s'est entretenu avec Johnny Hallyday sur son rapport au cinéma dans l'émission Projection Privée le 23 mai 2009.

Il y a plusieurs Johnny Hallyday au cinéma. Au début il jouait son propre rôle, notamment dans 'D'où viens-tu Johnny ?' de Noël Howard, 'Cherchez l’idole' de Michel Boisrond, et il faut dire que ce n’était pas très intéressant. Ensuite il y a eu des mauvais films dans lesquels il a fait des pannes. Mais récemment on l’a vu dans 'Rock’n Roll' de Guillaume Canet et il y est drôle, il était capable de se pasticher. Il a aussi tourné quelques films importants comme 'L’Homme du train' de Patrice Leconte, 'Love Me' de Laetitia Masson, 'Détective' de Godard, 'L’aventure c’est l’aventure' ou 'Chacun sa vie' de Claude Lelouche... Michel Ciment

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Le Journal des Idées par Jacques Munier : Le secret des affaires nuit à l’information : la loi sur "la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués" doit être votée demain à l’Assemblée.

La loi dite « secret des affaires » transpose une directive adoptée par le Parlement européen en juin 2016 après 18 mois de vifs débats. En principe, comme le rappelle Gaël Bernault dans Le Monde des médias, elle ne s’appliquerait pas pour « exercer le droit à la liberté d’expression et de communication », ni à « la liberté de la presse », ni « pour révéler de bonne foi une faute, un acte répréhensible ou une activité illégale dans le but de protéger l’intérêt public général ». Mais le problème vient de la notion même de « secret des affaires ». S’il est nécessaire de se protéger contre l’espionnage industriel, nombreux sont ceux qui craignent que la loi ne s’applique aux « lanceurs d’alerte », contraints désormais de s’engager face à des entreprises puissantes dans des procès longs et coûteux avant de parvenir à faire la preuve de leur bonne foi dans « l’intérêt public général ». Et qu’un effet de censure préventive ne retienne les journalistes d’investigation : « des scandales comme celui du Mediator ou du bisphénol A, des affaires comme les Panama Papers ou LuxLeaks, pourraient ne plus être portés à la connaissance des citoyens », prévenait en avril une pétition forte de 550 000 signatures, lancée par le collectif Stop secret des affaires. Dans les pages idées de Libération, le même collectif s’adresse aujourd’hui au président de la République dans une lettre ouverte : 

La définition au large spectre du secret des affaires permettra aux entreprises de soustraire l’essentiel de leurs informations du débat citoyen. Les lanceurs d’alerte seront systématiquement traînés en justice, avant même de pouvoir faire la preuve de leur bonne foi. Les représentants du personnel pourront être poursuivis pour avoir diffusé des informations aux salariés. Les ONG devront démontrer qu’elles agissent pour le bien commun. Et les organes de presse pourront être assignés devant des tribunaux de commerce.

Le collectif, composé de sociétés de journalistes de très nombreux médias, d’ONG comme Anticor ou Sherpa, de syndicats, s’inquiète du pouvoir ainsi concédé aux multinationales et aux grands lobbys, et il souhaite restreindre le champ d’application de la loi aux acteurs concurrentiels, soit à l’espionnage industriel. 

Les Enjeux Internationaux par Xavier Martinet :  Coups de théâtre politiques et ballet diplomatique autour des Grands Lacs africains : deux des principales crises africaines des "mandat à rallonge" – Burundi et RDC – semblent connaître une évolution majeure ces derniers jours. Est-ce un jeu de dupe ? 

Burundi & RDC : un ballet diplomatique sans chef d’orchestre ? Xavier Martinet s'entretient avec Thierry Vircoulon, Coordonnateur de l’Observatoire de l’Afrique australe et des Grands Lacs à l'Institut Français des Relations Internationales et maître de conférences à Sciences-Po.

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L'Humeur du matin par Guillaume Erner : Freud avait donc raison… Oui, pas sur tout, mais sur les chaussures – sur le fétichisme des chaussures. Mais pas celui que vous croyez. Et d’ailleurs, c’est la cour européenne de justice qui en a décidé ainsi, comme le raconte le Financial Times aujourd’hui. Alors voici l’histoire. 

Si vous voulez mettre à vos pieds des chaussures qui coûtent un bras, il y a une solution qui s'appelle Christian Louboutin. Depuis 25 ans, Christian Louboutin fait des stilettos, des escarpins qui font courir les femmes et peut-être aussi les hommes et les vend le prix d’un loyer. Mais comment reconnaît-on des Louboutin ? 

Eh bien, les Louboutin se reconnaissent au rouge de leurs semelles. Des semelles rouges, rien à voir avec une prise de position politique contrairement à ce que vous pensez, ce n’est pas en regardant un défilé du parti des travailleurs que Christian Louboutin a eu l’idée de peindre les semelles de ses chaussures en « Pantone 18 rouge chinois ». C’est en voyant le vernis de l’une des femmes qui travaillait avec lui, elle se vernissait les ongles, et l’idée lui est venue d’appliquer ce vernis sur les semelles de ces chaussures. 

Oui, mais tout cela a donné des idées à d’autres chausseurs qui se sont dit qu’il suffisait de repeindre leur semelles en rouge pour les faire passer pour des Louboutin. Et c’est là qu’intervient Freud – pas où vous l’imaginez. Ce qui est intéressant, c’est que la mode en est à protéger une couleur, ce qui montre que la différence tient à peu de choses. Peut-être à ce mécanisme que Freud appelait le narcissisme des petites différences. Quand les grandes différences ont disparu, il ne reste plus que des détails, et ce sont sur ces détails que se construisent des dualités. 

Dans un univers où finalement tout se ressemble, il suffit peut-être d’un détail pour distinguer une chaussure d’une autre. Tout cela nous a donné des idées à France Culture, et je pense qu’à la rentrée nous ne manquerons pas de faire défiler Xavier Martinet en stilettos aux semelles violettes. 

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