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Bye Bye Babylone, aux éditions POL.

BD : Lamia Ziadé - La vie qui sépare - Barrage sur le Nil Bleu : conflit diplomatique entre l'Egypte et l'Ethiopie - C'est qui le patron ?

1h
À retrouver dans l'émission

Lamia Ziadé vous parle de son album "Bye Bye Babylone", et Franck Galland du conflit diplomatique qui oppose l'Egypte à l'Ethiopie autour du barrage sur le Nil Bleu. Les chroniques s'intéressent au soin porté à nos défunts et à Ken Loach.

Bye Bye Babylone, aux éditions POL.
Bye Bye Babylone, aux éditions POL. Crédits : Lamia Ziadé

Le Réveil Culturel par Tewfik Hakem :

Tewfik Hakem s'entretient avec l'auteure illustratrice, Lamia Ziadé pour la publication de Bye Bye Babylone, aux éditions POL, nouvelle version d'un album paru en 2009, revu et augmenté en dessins. Beyrouth 1975-1979 : une petite fille observe et raconte l’avancée imparable d’un conflit qui va ravager la Babylone chatoyante qui l’a vue naître. Avec la chronique mensuelle de Sonia Déchamps, du Magazine Casemate, pour des lectures de femmes mangaka.

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

Le Journal des Idées par Jacques Munier :

À la veille du jour des morts, retour sur le sens largement partagé du soin porté à nos défunts.

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

Les Enjeux Internationaux par Julie Gacon :

Un conflit diplomatique oppose l'Egypte à l'Ethiopie depuis plus de 8 ans, autour de la construction du Grand Barrage de la Renaissance sur le Nil Bleu. La semaine dernière, la Russie et les Etats-Unis se sont proposés comme médiateurs de ce conflit.

Julie Gacon s'entretient avec Franck Galland, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique, président d'Environmental Emergency & Security Service, auteur de « Le grand jeu : chroniques géopolitiques de l'eau », ed.CNRS. 

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

L'Humeur du matin par Hervé Gardette :

Lors des mouvements sociaux, l'empathie du public va plus souvent aux salariés qu'aux dirigeants... Sauf à la SNCF ?

Dans son dernier long-métrage, ‘’Sorry, we missed you’’, Ken Loach fait du Ken Loach. Comme dans tous ses films consacrés au monde du travail, il se place du côté du salarié plutôt que de celui du patron (même si cette fois-ci, les rôles sont moins précis puisque l’histoire se déroule dans l’univers de l’auto-entrepreneuriat).  
De manière générale, le cinéma prend le parti du dirigé plutôt que celui du dirigeant, et dans la ‘vraie vie’, nous sommes tentés d’en faire autant. Quand un conflit social apparaît, l’empathie va aux ouvriers, aux employés, aux petites mains, pas aux PDG. Il est pourtant une entreprise et une corporation qui, par un curieux renversement, provoquent la réaction inverse. L’entreprise : la SNCF. La corporation : celle des cheminots.  

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

@PetitsMatinsFC

Chroniques

6H03
26 min

Le Réveil culturel

Beyrouth, les traumas du passé et les espoirs du présent
6H30
9 min

Journal de 6h30

JOURNAL DE 6H30 du vendredi 01 novembre 2019
6H40
5 min

Le Journal des idées

La vie qui sépare
6H45
10 min

Les Enjeux internationaux

Conflit diplomatique entre Egypte et Ethiopie autour de la construction d'un grand barrage sur le Nil Bleu
7H00
12 min

Journal de 7 h

Réforme de l'assurance chômage : les règles d'indemnisation se durcissent
Intervenants
  • illustratrice
  • chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique, président d'Environmental Emergency & Security Service, auteur de « Le grand jeu : chroniques géopolitiques de l'eau », ed.CNRS.
L'équipe
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