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Des agents de contrôle des frontières américaines détiennent des migrants à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique : la photo qui a bouleversé le monde.

Hélène Lee "Pinnacle, le paradis perdu des Rastas" / Une image qui « troue le réel » / Turquie : victoire d’Erdogan : triomphe ou sursis ? / Les accidents de voiture en images

1h
À retrouver dans l'émission

Hélène Lee vous parle de son livre "Pinnacle, le paradis perdu des Rastas", et Jean-François Pérouse des élections en Turquie. Les chroniques s'intéressent à la photographie à valeur d’icône et aux accidents de voiture au travers d’une exposition.

Des agents de contrôle des frontières américaines détiennent des migrants à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique : la photo qui a bouleversé le monde.
Des agents de contrôle des frontières américaines détiennent des migrants à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique : la photo qui a bouleversé le monde. Crédits : JOHN MOORE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA - AFP

@PetitsMatinsFC

Le Réveil Culturel : Tewfik Hakem s'entretient avec Hélène Lee, journaliste, documentariste et écrivaine pour Pinnacle, le paradis perdu des Rastas, aux éditions Afromundi. Hélène Lee, spécialiste de la Jamaïque, a enquêté sur le Pinnacle, un vaste domaine qui accueillit en 1940 des milliers de descendants d’esclaves africains, à l’origine du mouvement rasta. Elle retrace l'histoire de ce lieu et de son fondateur : Leonard Percival Howell.

Hélène Lee
Hélène Lee Crédits : Editions Afromundi
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Bill Howell avec Hélène Lee - "PINNACLE Le paradis perdu des Rastas"
Bill Howell avec Hélène Lee - "PINNACLE Le paradis perdu des Rastas" Crédits : Editions Afromundi

Le Journal des Idées par Jacques Munier : Une image qui « troue le réel » :  la photo d’une fillette hondurienne de deux ans,  qui pleure tandis que sa mère se fait fouiller par la police des  frontières américaine, a fait le tour du monde.

La photo de la fillette a été prise le 12 juin au Texas par John Moore, un photoreporter lauréat du prix Pulitzer, travaillant pour l'agence Getty. Elle est vite devenue sur les réseaux sociaux le symbole de la douleur provoquée par la séparation des familles de migrants illégaux. Elle a même contribué à déclencher une campagne de dons totalisant plus de 18 millions de dollars en faveur d’une association texane d'aide aux migrants (RAICES). Même s’il s’avère que dans ce cas précis la fillette n’a pas été séparée de sa mère, l’émotion qu’elle provoquée a sans doute joué un rôle dans la décision du président américain de mettre fin à cette pratique criminalisante qui consiste à séparer et enfermer les enfants de migrants considérés comme des délinquants. Dans sa chronique médiatique de Libération, Daniel Schneidermann analyse l’effet produit par l’image, avec en réaction cette forme de résilience cérébrale qui oppose à l’émotion la conviction que, dans un état de droit, des dispositions sont prises pour écourter la souffrance des enfants enfermés dans des cages grillagées, leur permettre de retrouver très vite leurs parents expulsés. 

Sauf que non. En vérité, l’administration qui a séparé les enfants de leurs parents n’a rien prévu pour qu’ils puissent ensuite se retrouver.

Détenus dans des lieux différents, « gérés par des administrations différentes, qui ne communiquent pas entre elles », aucune solution n’est prévue pour les familles déjà séparées, même si la pression médiatique et politique a réussi à mettre fin à cette pratique inhumaine. Dans Les Echos Dominique Moïsi fait le lien avec la décision américaine de quitter le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. « Ces derniers mouvements de l’administration Trump s’inscrivent dans une logique globale de déconstruction volontaire et systématique de l’ordre existant. Comment ne pas voir dans la succession d’événements qui se déroulent sous nos yeux l’antithèse presque parfaite de l’automne 1989 ? 

En 2018, l’Amérique de Donald Trump ne renverse-t-elle pas le mur de la décence, tout comme les Allemands de l’Est avaient, en 1989, renversé le mur de l’oppression ?

L’Amérique « divorce du monde », vilipende les valeurs fondatrices et communes de la démocratie à l’heure où la Chine installe et développe son modèle autocratique. Il semble déjà loin le temps où l’on « opposait la géographie des valeurs à la valeur de la géographie », et ces enfants mis en cage à la frontière avec le Mexique viennent définitivement vider l’expression de tout son sens.

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Les Enjeux Internationaux par Xavier Martinet : Avec plus de 50 % des voix au 1er tour, la victoire du président Erdogan et de l’AKP aux présidentielle et législatives est totale. Il bat une coalition d’adversaires inédite et est réélu avec des pouvoirs renforcés. Victoire d’Erdogan : triomphe ou sursis ?

Xavier Martinet s'entretient avec Jean-François Pérouse, enseignant-chercheur délégué à l'université de Galatasaray à Istanbul.

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L'Humeur du matin par Guillaume Erner : Réfléchir aux accidents de voiture au travers d’une exposition : elle a été présentée en 2017 à Arles et elle est aujourd’hui au Silencio à Paris. Ce travail c’est celui du photographe Christophe Rihet, qui a photographié les lieux où se sont déroulés des accidents de voiture de personnes célèbres. Les photos de Christophe Rihet montrent ces lieux où se sont déroulés ces accidents de voiture, ces lieux sont paisibles, absolument déserts, la lumière les réveille… 

Si l’on ne sait pas le point commun entre ces différents lieux, on les prend pour ce qu’ils sont, autrement dit des lieux ordinaires, de routes sur lesquels personne ne s’arrête jamais, alors même que cette exposition intitulée Crossroads, donne à voir des bifurcations. Que ce serait-il passé si Coluche avait conduit sa moto casqué, évité le camion qui lui barrait la route ? Que raconterait Coluche aujourd’hui ? 

Et ces photos interrogent aussi le travail des journalistes, leur manière de raconter la mort, leur rapport au voyeurisme, puisque ces photos évoquent des drames sans les montrer, juste en les racontant, décortiquant avec précision comment la Facel Vega HK 500 conduite par Michel Gallimard a heurté un arbre sur la Nationale 5 à hauteur de Villeblevin dans l’Yonne, le 4 janvier 1960, comme si ces photos avait la possibilité de tout dire sans rien montrer. 

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