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Constance Debré, auteure de "Love Me Tender".

Littérature : Constance Debré - Les guerres de l’Amérique - Financement du "Pacte vert européen" - Franchir le point Godwin avant 7 heures du matin…

1h
À retrouver dans l'émission

Constance Debré vous parle de son roman "Love Me Tender", et Aurélien Saussay s'interroge sur le "Pacte vert européen". Les chroniques s'intéressent à la stratégie américaine avec l'Iran et à la comparaison entre le management et le nazisme.

Constance Debré, auteure de "Love Me Tender".
Constance Debré, auteure de "Love Me Tender". Crédits : Marie Rouge - Flammarion

Le Réveil Culturel par Tewfik Hakem :

Tewfik Hakem s'entretient avec l'écrivain Constance Debré pour la parution de son second roman, Love Me Tender, aux éditions Flammarion (après Play Boy, 2018, éd. Stock). Amour, amour toujours, amour, la grande affaire. De l’amour maternel aux variations amoureuses, de la perte - intime, violente - à la pulsion de vie, quand il est question de vouloir, par-dessus tout, ce qui s'appelle la liberté.

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

Le Journal des Idées par Jacques Munier :

Le procès en destitution de Donald Trump commence demain et alors que la tension est montée d’un cran entre les Etats-Unis et l’Iran, de nombreux observateurs s’interrogent sur la stratégie américaine.

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

Les Enjeux Internationaux par Julie Gacon :

Julie Gacon s'entretient avec Aurélien Saussay, chercheur à la London School of Economics, économiste de l'environnement spécialiste des questions de transition énergétique.

Pour écouter l'intégralité de cet entretien :

L'Humeur du matin par Guillaume Erner :

Franchir le point Godwin avant 7 heures du matin… Exactement, franchir le point Godwin, autrement dit comparer un phénomène contemporain au nazisme, c’est ce à quoi se livre un grand historien du nazisme, Johann Chapoutot, dans un essai qui obtient un vif succès, Libres d’obéir, et au sous-titre évocateur, le management du nazisme à aujourd’hui. Comme le sous-titre l’indique clairement, ce livre prétend qu’il existe une continuité entre les méthodes de management actuelle et le nazisme, comme si finalement les Didier Lombard, ancien patron de France Telecom et prototype du patron brutal, étaient des descendants des bureaucrates nazis. 

Alors bien sûr, comme Johann Chapoutot est un homme prudent, il ne le dit pas, mais il le laisse entendre, il ne nazifie pas le management, il fait un rapprochement, comme ça, en faisant mine de ne pas y toucher. C’est ainsi que notre historien peut déclarer comme ça tranquillement qu’il existe une continuité entre les techniques d’organisation du régime nazi et celles que l’on retrouve aujourd’hui au sein de l’entreprise – il ne dit pas que les SS étaient des DRH en pire, mais c’est quasiment sous entendu… 

Alors autant vous le dire, je juge ce rapprochement à la fois inutile sur le plan scientifique, et scandaleux moralement. 

Pour écouter l'intégralité de cette chronique :

@PetitsMatinsFC

Chroniques

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Journal de 6h30

JOURNAL DE 6H30 du lundi 20 janvier 2020
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Les Enjeux internationaux

Comment sera financé le "Pacte vert européen"?
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Au Liban, la contestation se tend
Intervenants
  • Ecrivain
  • chercheur à la London School of Economics, économiste de l'environnement spécialiste des questions de transition énergétique
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